Chapitre III
Matériels et méthodes
71
la taille et l'orientation de la caractéristique. Pouliot (1999) signale que certaines gestions
sont complexes mais réalisables dans les SGBD, telles que la représentation sur un plan en
utilisant un système de projection, la gestion de la dépendance spatiale et des relations de
voisinage entre les phénomènes (la topologie) et l'indexage spatial, l'échange des données et
la gestion des données temporelles. En réalité, la vraie difficulté réside dans la modélisation
du monde réel par la logique SIG.
Dans le cadre de notre travail, nous avons adopté la solution SGBD pour le développement de
notre prototype SIG.
3. Phase 1 : Collecte de données
Une masse considérable d’informations concernant la zone d’étude est sensée être disponible
vu le nombre d’études réalisées dans le cadre des projets nationaux, régionaux et dans le
cadre de recherches scientifique. Mais cette information est en réalité très fragmentaire et
donc pas exploitable sans mise en forme et traitements préalables. Cette situation est due à
divers facteurs :
souvent les données réunies durant ces études ne sont pas mémorisées et se trouvent
dispersées dans les rapports,
les bases de données n’ont pas été suffisamment bien conçues pour prendre en charge
les traitements de modélisation.
Dans le cadre de notre travail, plusieurs structures et établissement ont été visitées et plusieurs
sources de données ont été utilisées et cela pour chaque thème on cite :
3.1. Topographie
L’INCT publie les cartes topographiques à plusieurs échelles. On a utilisé les cartes aux
échelles de 1:10 000 et 1 :25 000 :
1) Échelle 1:10 000 :
- année de publication inconnue (plus ancienne que la carte à l’échelle de 1:25 000)
- L’équidistance des courbes de niveau : 5 m ou 2.5 m
Il n’existe que quatre (4) planches qui ne couvrent pratiquement que la baie d’Alger. (Carte
n°1)
Matériels et méthodes
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la taille et l'orientation de la caractéristique. Pouliot (1999) signale que certaines gestions
sont complexes mais réalisables dans les SGBD, telles que la représentation sur un plan en
utilisant un système de projection, la gestion de la dépendance spatiale et des relations de
voisinage entre les phénomènes (la topologie) et l'indexage spatial, l'échange des données et
la gestion des données temporelles. En réalité, la vraie difficulté réside dans la modélisation
du monde réel par la logique SIG.
Dans le cadre de notre travail, nous avons adopté la solution SGBD pour le développement de
notre prototype SIG.
3. Phase 1 : Collecte de données
Une masse considérable d’informations concernant la zone d’étude est sensée être disponible
vu le nombre d’études réalisées dans le cadre des projets nationaux, régionaux et dans le
cadre de recherches scientifique. Mais cette information est en réalité très fragmentaire et
donc pas exploitable sans mise en forme et traitements préalables. Cette situation est due à
divers facteurs :
souvent les données réunies durant ces études ne sont pas mémorisées et se trouvent
dispersées dans les rapports,
les bases de données n’ont pas été suffisamment bien conçues pour prendre en charge
les traitements de modélisation.
Dans le cadre de notre travail, plusieurs structures et établissement ont été visitées et plusieurs
sources de données ont été utilisées et cela pour chaque thème on cite :
3.1. Topographie
L’INCT publie les cartes topographiques à plusieurs échelles. On a utilisé les cartes aux
échelles de 1:10 000 et 1 :25 000 :
1) Échelle 1:10 000 :
- année de publication inconnue (plus ancienne que la carte à l’échelle de 1:25 000)
- L’équidistance des courbes de niveau : 5 m ou 2.5 m
Il n’existe que quatre (4) planches qui ne couvrent pratiquement que la baie d’Alger. (Carte
n°1)
