Chapitre I
Généralité
46
chevauchent, à la redondance, à la non compréhension des processus côtiers
[courantologiques, géomorphologiques, etc.] et a eu de graves conséquences sur le littoral
[choix et dimensionnement des ouvrages].
8. Conclusion
Ce premier chapitre a permis d'effectuer un éclairage des concepts fondamentaux de la GIZC
et des SIG ainsi que leur imbrication.
Concernant les SIG, bien qu'il n'y ait plus besoin de démontrer qu'ils offrent un cadre
conceptuel, méthodologique et opérationnel adapté aux besoins de la gestion, nous avons
voulu mettre en évidence qu'ils ne constituent pas une fin en soi, mais un ensemble de
concepts et des procédures informatisées qui prennent une place importante pour soutenir et
accompagner les démarches de GIZC et contribuent de plus en plus aux prises de décisions en
matière de gestion.
Dans l'imbrication GIZC–SIG, nous avons constaté que : d'une part, les réflexions sur la
GIZC sont loin d'être achevées et se poursuivirent a tous niveaux (global, national, régional et
local) ; d'autre part, les SIG suivent un développement si rapide que leurs concepts et
principalement leurs capacités techniques actuelles sont fort susceptibles d'évoluer
considérablement a l'avenir.
L'éclairage de ces concepts a cependant permis d'identifier les aspects concernant la
description et la définition d'un référentiel géographique de la zone côtière, ainsi que la
définition des indicateurs de sa qualité, comme des étapes importantes a développer pour la
suite de notre travail. En effet, notre réflexion ne porte pas sur la problématique globale de la
zone côtière, mais plus spécifiquement sur une zone centrale du pays la présentation de celleci constitue le sujet du chapitre suivant.
Généralité
46
chevauchent, à la redondance, à la non compréhension des processus côtiers
[courantologiques, géomorphologiques, etc.] et a eu de graves conséquences sur le littoral
[choix et dimensionnement des ouvrages].
8. Conclusion
Ce premier chapitre a permis d'effectuer un éclairage des concepts fondamentaux de la GIZC
et des SIG ainsi que leur imbrication.
Concernant les SIG, bien qu'il n'y ait plus besoin de démontrer qu'ils offrent un cadre
conceptuel, méthodologique et opérationnel adapté aux besoins de la gestion, nous avons
voulu mettre en évidence qu'ils ne constituent pas une fin en soi, mais un ensemble de
concepts et des procédures informatisées qui prennent une place importante pour soutenir et
accompagner les démarches de GIZC et contribuent de plus en plus aux prises de décisions en
matière de gestion.
Dans l'imbrication GIZC–SIG, nous avons constaté que : d'une part, les réflexions sur la
GIZC sont loin d'être achevées et se poursuivirent a tous niveaux (global, national, régional et
local) ; d'autre part, les SIG suivent un développement si rapide que leurs concepts et
principalement leurs capacités techniques actuelles sont fort susceptibles d'évoluer
considérablement a l'avenir.
L'éclairage de ces concepts a cependant permis d'identifier les aspects concernant la
description et la définition d'un référentiel géographique de la zone côtière, ainsi que la
définition des indicateurs de sa qualité, comme des étapes importantes a développer pour la
suite de notre travail. En effet, notre réflexion ne porte pas sur la problématique globale de la
zone côtière, mais plus spécifiquement sur une zone centrale du pays la présentation de celleci constitue le sujet du chapitre suivant.
