Hydrologie et sels nutritifs dans les eaux de la baie d’Alger
Résultats et interprétations
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dans la partie centrale de la baie notamment les stations 15 et 16, comme les nitrates. Ce qui
peut confirmer l’hypothèse d’une résurgence côtière. Ce qui diffère de la distribution des
nitrates, ce sont les fortes valeurs de phosphates observées en face l’embouchure de Oued El
Hamiz, et qui ne peuvent être expliquées que par l’apport continental riche en phosphates
(détergents polyphosphatés). Par contre l’embouchure de Oued El Harrach montre des faibles
valeurs (couleur jaune) en phosphates même si cet oued est répondu pour l’importance de ses
rejets urbains et industriels. Ceci peut nous conduire à deux suggestions. L’une est que les rejets
de l’oued el Harrach sont exemptes des phosphates, ce qui est difficile à admettre. L’autre est de
supposer que les phosphates rejetés par cet oued ont été probablement épuisés par le
phytoplancton et l’activité photosynthétique. Dans ce cas, cette dernière serait responsable des
fortes teneurs d’oxygène dissous observées à ce niveau. Cette hypothèse nous amène à se poser
la question sur la non assimilation des phosphates rejetés par l’Oued El Hamiz.
La distribution des phosphates dans les eaux intermédiaires (figure 30) et profondes (figure 31)
suit la même allure que celle des eaux de surface.
d) Les silicates
L’examen de la distribution des silicates montre la même allure pour les eaux de surface
(figure32), et profondes (figure 33). A l’échelle de la baie, on remarque trois noyaux avec des
concentrations sensiblement élevées en silicates : à l’ouest de la baie, en face la ville de Bordj el
Kiffane et dans la proximité Ouest du Cap Matifou. Cette richesse en silice dissoute peut être en
relation avec les apports côtiers (ou l’interaction des eaux avec la côte) et/ou encore avec la
dissolution des tests siliciques et la diffusion à partir des sédiments marins. Dans le reste de la
baie les concentrations de la silice sont très homogène (couleur bleu clair) et parait pauvres en
silice en raison, probablement, de l’assimilation biologique par les espèces qui l’utilisent
(diatomées, radiolaires).
2.1.3. Les cartes de distributions horizontales des paramètres physicochimiques et les sels
nutritifs
Figure 15 : Carte de la distribution horizontale de la température dans les
eaux de surface de la baie d’Alger
Résultats et interprétations
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dans la partie centrale de la baie notamment les stations 15 et 16, comme les nitrates. Ce qui
peut confirmer l’hypothèse d’une résurgence côtière. Ce qui diffère de la distribution des
nitrates, ce sont les fortes valeurs de phosphates observées en face l’embouchure de Oued El
Hamiz, et qui ne peuvent être expliquées que par l’apport continental riche en phosphates
(détergents polyphosphatés). Par contre l’embouchure de Oued El Harrach montre des faibles
valeurs (couleur jaune) en phosphates même si cet oued est répondu pour l’importance de ses
rejets urbains et industriels. Ceci peut nous conduire à deux suggestions. L’une est que les rejets
de l’oued el Harrach sont exemptes des phosphates, ce qui est difficile à admettre. L’autre est de
supposer que les phosphates rejetés par cet oued ont été probablement épuisés par le
phytoplancton et l’activité photosynthétique. Dans ce cas, cette dernière serait responsable des
fortes teneurs d’oxygène dissous observées à ce niveau. Cette hypothèse nous amène à se poser
la question sur la non assimilation des phosphates rejetés par l’Oued El Hamiz.
La distribution des phosphates dans les eaux intermédiaires (figure 30) et profondes (figure 31)
suit la même allure que celle des eaux de surface.
d) Les silicates
L’examen de la distribution des silicates montre la même allure pour les eaux de surface
(figure32), et profondes (figure 33). A l’échelle de la baie, on remarque trois noyaux avec des
concentrations sensiblement élevées en silicates : à l’ouest de la baie, en face la ville de Bordj el
Kiffane et dans la proximité Ouest du Cap Matifou. Cette richesse en silice dissoute peut être en
relation avec les apports côtiers (ou l’interaction des eaux avec la côte) et/ou encore avec la
dissolution des tests siliciques et la diffusion à partir des sédiments marins. Dans le reste de la
baie les concentrations de la silice sont très homogène (couleur bleu clair) et parait pauvres en
silice en raison, probablement, de l’assimilation biologique par les espèces qui l’utilisent
(diatomées, radiolaires).
2.1.3. Les cartes de distributions horizontales des paramètres physicochimiques et les sels
nutritifs
Figure 15 : Carte de la distribution horizontale de la température dans les
eaux de surface de la baie d’Alger
