Hydrologie et sels nutritifs dans les eaux de la baie d’Alger
Résultats et interprétations
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large. Cette distribution est engendrée certainement par la contribution continentale en eau douce
par trois sources principales : le port d’Alger, l’oued el Harrach et l’oued El Hamiz.
En effet, on peut noter aisément la contribution nette du port d’Alger, de l ‘oued El Hamiz et
dans une moindre mesure l’oued El Harrach en eau douce qui se manifeste par des isohalins
inférieurs à 36.8 psu (figure18). La même situation est observée d’une manière plus nette pour
l’oued El Harrach et le port au niveau des eaux intermédiaires (figure19) et pour l’oued el
Harrach et l’oued El Hamiz au niveau des eaux profondes (figure20).
Nous pouvons noter qu’au niveau des stations 15 et 9 il y a un noyau d’eau légèrement salée
formé par l’isohalin de 37.1 psu. C’est exactement le même endroit où nous avons constaté aussi
un noyau d’eau fraîche avec un minimum de température.
b) L’oxygène dissous
La distribution horizontale de l’oxygène dissous en surface de la baie d’Alger (figure 21) montre
que les fortes valeurs (couleur vert foncé) se localisent en face des embouchures des deux Oueds
Harrach et Hamiz ainsi aux alentours du Cap Matifou ; ces fortes valeurs peuvent être expliquées
par l’activité photosynthétique importante qui produit de l’oxygène, et le mélange avec les eaux
continentales qui sont généralement plus oxygénées. Les faibles valeurs des sels nutritifs dans les
mêmes endroits peuvent confirmer cette hypothèse.
Concernant les faibles valeurs représentées par la couleur jaune, qui apparaissent dans le port
avec un minimum de 6,43 mg/l à la station 8, qui peuvent s’expliquer par le confinement de ce
milieu dans lequel la dégradation et l’oxydation de la matière organique seraient importantes.
Deux autres noyaux avec des valeurs modérées entre 7 et 8,2 mg/l apparaissent l’un au centre de
la baie et l’autre plus à l’Est. Le premier peut évoquer l’empreinte de l’eau profonde pauvre en
oxygène qui arrive en surface par une faible résurgence côtière déjà observé par la température et
la salinité au même endroit, surtout la station à 15.
Le reste de la baie est occupé par des valeurs intermédiaires qui évoquent bien le mélange entre
les faibles et les fortes valeurs.
Pour les eaux intermédiaires (figure 22), les lignes d’isoconcentration manifestent un gradient
non uniforme de côte vers le centre de la baie et vers le large. En effet, les concentrations
maximales sont observées d’une manière discontinue à la périphérie de la baie. Ce qui dénote
l’influence côtière (apports externe et agitation) et peut être aussi l’activité photosynthétique,
notamment, au alentour du port, de l’embouchure de l’oued el Harrach, l’embouchure de l’oued
el Hamiz et du cap Matifou.
Le fond du centre de la baie et le large (figure 23) sont dominées par les teneurs de plus en plus
faibles en oxygène dissous qui caractérisent les eaux profondes qui ont consommé, en partie, leur
oxygène pour l’oxydation de la matière organique et la régénération des sels nutritifs et autres.
Résultats et interprétations
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large. Cette distribution est engendrée certainement par la contribution continentale en eau douce
par trois sources principales : le port d’Alger, l’oued el Harrach et l’oued El Hamiz.
En effet, on peut noter aisément la contribution nette du port d’Alger, de l ‘oued El Hamiz et
dans une moindre mesure l’oued El Harrach en eau douce qui se manifeste par des isohalins
inférieurs à 36.8 psu (figure18). La même situation est observée d’une manière plus nette pour
l’oued El Harrach et le port au niveau des eaux intermédiaires (figure19) et pour l’oued el
Harrach et l’oued El Hamiz au niveau des eaux profondes (figure20).
Nous pouvons noter qu’au niveau des stations 15 et 9 il y a un noyau d’eau légèrement salée
formé par l’isohalin de 37.1 psu. C’est exactement le même endroit où nous avons constaté aussi
un noyau d’eau fraîche avec un minimum de température.
b) L’oxygène dissous
La distribution horizontale de l’oxygène dissous en surface de la baie d’Alger (figure 21) montre
que les fortes valeurs (couleur vert foncé) se localisent en face des embouchures des deux Oueds
Harrach et Hamiz ainsi aux alentours du Cap Matifou ; ces fortes valeurs peuvent être expliquées
par l’activité photosynthétique importante qui produit de l’oxygène, et le mélange avec les eaux
continentales qui sont généralement plus oxygénées. Les faibles valeurs des sels nutritifs dans les
mêmes endroits peuvent confirmer cette hypothèse.
Concernant les faibles valeurs représentées par la couleur jaune, qui apparaissent dans le port
avec un minimum de 6,43 mg/l à la station 8, qui peuvent s’expliquer par le confinement de ce
milieu dans lequel la dégradation et l’oxydation de la matière organique seraient importantes.
Deux autres noyaux avec des valeurs modérées entre 7 et 8,2 mg/l apparaissent l’un au centre de
la baie et l’autre plus à l’Est. Le premier peut évoquer l’empreinte de l’eau profonde pauvre en
oxygène qui arrive en surface par une faible résurgence côtière déjà observé par la température et
la salinité au même endroit, surtout la station à 15.
Le reste de la baie est occupé par des valeurs intermédiaires qui évoquent bien le mélange entre
les faibles et les fortes valeurs.
Pour les eaux intermédiaires (figure 22), les lignes d’isoconcentration manifestent un gradient
non uniforme de côte vers le centre de la baie et vers le large. En effet, les concentrations
maximales sont observées d’une manière discontinue à la périphérie de la baie. Ce qui dénote
l’influence côtière (apports externe et agitation) et peut être aussi l’activité photosynthétique,
notamment, au alentour du port, de l’embouchure de l’oued el Harrach, l’embouchure de l’oued
el Hamiz et du cap Matifou.
Le fond du centre de la baie et le large (figure 23) sont dominées par les teneurs de plus en plus
faibles en oxygène dissous qui caractérisent les eaux profondes qui ont consommé, en partie, leur
oxygène pour l’oxydation de la matière organique et la régénération des sels nutritifs et autres.
