Hydrologie et sels nutritifs dans les eaux de la baie d’Alger
Résultats et interprétations
28
b) Nitrites (NO 2
-
)
L’azote nitreux dans la baie varie entre 0 et 1,74 µmol/l avec une moyenne de 0,17 µmol/l et un
écart type de 0,25, alors que les valeurs enregistrées en 1989 variaient entre 0,03 et 0,16 µmol/l
(Eddalia, 1989).
En surface le maximum est de 1,74 µmol/l à la station 8 dans la zone du port, coïncidant avec le
minimum de l’oxygène. Cet enrichissement résulte probablement de l’oxydation de l’ammonium
originaire certainement de la matière organique issue de la charge polluante de ces eaux. Le
minimum en surface est de l’ordre de 0 µmol/l au niveau de la station 20 située à la limite de la
baie.
Les valeurs minimales en surface sont localisées vers le large où l’influence côtière se fait
beaucoup moins sentir en raison probablement de la dilution par la mélange avec les eaux
hauturières
Le maximum des nitrites dans les eaux profondes est observé à de la station 13 à 14 m de
profondeur et qu’est situé prés de la côte, entre l’embouchure de l’oued El Harrach et la passe
sud du port d’Alger. Il peut être expliqué par des apports externes en eaux usées ou celle du port.
c) Les phosphates
Les résultats obtenus pour les phosphates dans cette étude montrent une large gamme de
concentration de 0.01 à 0.95 µmol/l avec une moyenne de 0.37 µmol/l et un écart type de 0.22.
Ces concentrations semblent être plus élevées que celles obtenues en mai 1989 par Eddalia.
Dans les eaux superficielles, elles varient entre 0,01 µmol/l et 0,89 µmol/L avec une moyenne de
0,35 µmol/L. les concentrations les plus élevées sont observées au centre de la baie au niveau des
station 15 et 16 ainsi qu’en face Oued El Hamiz qui peut s’expliquer par les rejets urbains
chargés en détergents polyphosphatés transportés par ce dernier. Ceci qui reflète typiquement la
situation en méditerranée où 4/5
éme des concentrations en orthophosphates sont issues des rejets
telluriques (Bethoux, 1980).
Le maximum en phosphates est observé dans les eaux profondes à 75 m à de la station 42 à
l’extrême Est au large de la baie avec une concentration de 0,95 µmol/l. Les fortes valeurs du
fond sont souvent interprétées comme le résultat de la décomposition de la matière organique
produite en surface (Bethoux, 1980) ainsi que par la diffusion à partir du sédiment marin
(Tréguer et al. 1985).
Les silicates
Les valeurs des silicates enregistrées dans la baie d’Alger varient dans l’intervalle de 0,01 à 5,02
µmol/l avec une moyenne de 0,93 µmol/l et un écart type de l’ordre de 1,01.
Dans les eaux de surface, les teneurs varient entre 0,04 et 3,66 µmol/l où le maximum est observé
à l’Ouest à de la station 5.
En profondeur, les silicates comme les autres sels nutritifs augmentent rapidement pour atteindre
un maximum relatif à 245 m de profondeur à de la station 1 située dans la partie Ouest de la baie.
Résultats et interprétations
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b) Nitrites (NO 2
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)
L’azote nitreux dans la baie varie entre 0 et 1,74 µmol/l avec une moyenne de 0,17 µmol/l et un
écart type de 0,25, alors que les valeurs enregistrées en 1989 variaient entre 0,03 et 0,16 µmol/l
(Eddalia, 1989).
En surface le maximum est de 1,74 µmol/l à la station 8 dans la zone du port, coïncidant avec le
minimum de l’oxygène. Cet enrichissement résulte probablement de l’oxydation de l’ammonium
originaire certainement de la matière organique issue de la charge polluante de ces eaux. Le
minimum en surface est de l’ordre de 0 µmol/l au niveau de la station 20 située à la limite de la
baie.
Les valeurs minimales en surface sont localisées vers le large où l’influence côtière se fait
beaucoup moins sentir en raison probablement de la dilution par la mélange avec les eaux
hauturières
Le maximum des nitrites dans les eaux profondes est observé à de la station 13 à 14 m de
profondeur et qu’est situé prés de la côte, entre l’embouchure de l’oued El Harrach et la passe
sud du port d’Alger. Il peut être expliqué par des apports externes en eaux usées ou celle du port.
c) Les phosphates
Les résultats obtenus pour les phosphates dans cette étude montrent une large gamme de
concentration de 0.01 à 0.95 µmol/l avec une moyenne de 0.37 µmol/l et un écart type de 0.22.
Ces concentrations semblent être plus élevées que celles obtenues en mai 1989 par Eddalia.
Dans les eaux superficielles, elles varient entre 0,01 µmol/l et 0,89 µmol/L avec une moyenne de
0,35 µmol/L. les concentrations les plus élevées sont observées au centre de la baie au niveau des
station 15 et 16 ainsi qu’en face Oued El Hamiz qui peut s’expliquer par les rejets urbains
chargés en détergents polyphosphatés transportés par ce dernier. Ceci qui reflète typiquement la
situation en méditerranée où 4/5
éme des concentrations en orthophosphates sont issues des rejets
telluriques (Bethoux, 1980).
Le maximum en phosphates est observé dans les eaux profondes à 75 m à de la station 42 à
l’extrême Est au large de la baie avec une concentration de 0,95 µmol/l. Les fortes valeurs du
fond sont souvent interprétées comme le résultat de la décomposition de la matière organique
produite en surface (Bethoux, 1980) ainsi que par la diffusion à partir du sédiment marin
(Tréguer et al. 1985).
Les silicates
Les valeurs des silicates enregistrées dans la baie d’Alger varient dans l’intervalle de 0,01 à 5,02
µmol/l avec une moyenne de 0,93 µmol/l et un écart type de l’ordre de 1,01.
Dans les eaux de surface, les teneurs varient entre 0,04 et 3,66 µmol/l où le maximum est observé
à l’Ouest à de la station 5.
En profondeur, les silicates comme les autres sels nutritifs augmentent rapidement pour atteindre
un maximum relatif à 245 m de profondeur à de la station 1 située dans la partie Ouest de la baie.
