Hydrologie et sels nutritifs dans les eaux de la baie d’Alger
présentation de la zone d’étude
16
1.6. Facteurs hydrodynamiques
1.6.1. Les houles
D'après Leclaire (1972), le régime saisonnier se caractérise par deux directions
privilégiées :
En hiver : Les houles prédominantes sont W.N.W (pour plus de 80 %) avec une
période moyenne de 8 à 9 secondes. Des périodes pouvant atteindre parfois 13
secondes ont été relevées lors des grandes tempêtes.
En été : La houle de direction N.N.E. se caractérise par une période moyenne plus
faible de 6 à 7 secondes et des amplitudes moins élevées de 0.5 à 1 m. 50 % de ces
houles ont une période de 6 à 9 secondes et n'atteignent que très rarement 3 m
d'amplitude.
1.6.2. Le courants
1.6.2.1. Les courants généraux
Il existe un courant général rentrant par le détroit de Gibraltar et se dirige vers l’Est. Ce
courant reste généralement dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s au large des côtes
Algérienne, (LEM, 2006)
1.6.2.1.2. Les courants côtiers
En prenant les informations de plus de 8000 observations enregistrées par le Koninglyk
Nederland Météo- Logisch Institut (KMNI), les courants côtiers les plus significatifs sont dus
à la houle. Les courants le long des côtes Algériennes sont généralement faibles en direction
Ouest et Est. Selon la même source, les courants côtiers dominants (environ 75% du temps)
ont une vitesse de 0.25m/s, et 24% de temps la vitesse est inférieure à 0.5 m/s, Seulement 1%
du temps la vitesse est supérieure à 1m/s (in Aichiou et al, 2006)
1.6.2.2.3 Les courants de dérive littorale
La dérive littorale est présente lorsque la houle atteint la côte avec une certaine obliquité
(figure 5). La vitesse du courant est maximale pour un angle d’incidence de 50° à 60°.
Lorsque la houle est oblique, le jet de dérive se fera dans la direction de la propagation. Par
contre, le retrait des eaux se fera dans le sens de la plage (Ottmann, 1965).
présentation de la zone d’étude
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1.6. Facteurs hydrodynamiques
1.6.1. Les houles
D'après Leclaire (1972), le régime saisonnier se caractérise par deux directions
privilégiées :
En hiver : Les houles prédominantes sont W.N.W (pour plus de 80 %) avec une
période moyenne de 8 à 9 secondes. Des périodes pouvant atteindre parfois 13
secondes ont été relevées lors des grandes tempêtes.
En été : La houle de direction N.N.E. se caractérise par une période moyenne plus
faible de 6 à 7 secondes et des amplitudes moins élevées de 0.5 à 1 m. 50 % de ces
houles ont une période de 6 à 9 secondes et n'atteignent que très rarement 3 m
d'amplitude.
1.6.2. Le courants
1.6.2.1. Les courants généraux
Il existe un courant général rentrant par le détroit de Gibraltar et se dirige vers l’Est. Ce
courant reste généralement dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s au large des côtes
Algérienne, (LEM, 2006)
1.6.2.1.2. Les courants côtiers
En prenant les informations de plus de 8000 observations enregistrées par le Koninglyk
Nederland Météo- Logisch Institut (KMNI), les courants côtiers les plus significatifs sont dus
à la houle. Les courants le long des côtes Algériennes sont généralement faibles en direction
Ouest et Est. Selon la même source, les courants côtiers dominants (environ 75% du temps)
ont une vitesse de 0.25m/s, et 24% de temps la vitesse est inférieure à 0.5 m/s, Seulement 1%
du temps la vitesse est supérieure à 1m/s (in Aichiou et al, 2006)
1.6.2.2.3 Les courants de dérive littorale
La dérive littorale est présente lorsque la houle atteint la côte avec une certaine obliquité
(figure 5). La vitesse du courant est maximale pour un angle d’incidence de 50° à 60°.
Lorsque la houle est oblique, le jet de dérive se fera dans la direction de la propagation. Par
contre, le retrait des eaux se fera dans le sens de la plage (Ottmann, 1965).
