Chapitre I : Présentation du barrage de Babar
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B.2. Mesure de la pluie
La mesure des précipitations est l'une des plus complexes en météorologie car on observe une
forte variation spatiale selon le déplacement de la perturbation, le lieu de l'averse, la
topographie et les obstacles géographiques locaux gênant sa captation.
On exprime généralement les précipitations en hauteur ou lame d'eau précipitée par unité de
surface horizontale (mm). Si on rapporte cette hauteur d'eau à l'unité de temps, il s'agit d'une
intensité (mm/h).
La précision de la mesure est au mieux de l'ordre de 0,1 mm. L'enregistrement des pluies en
général, et des averses en particulier, se fait au moyen de divers appareils de mesure. Les plus
classiques sont les pluviomètres et les pluviographes, à enregistrement mécanographique ou
digital. Au contraire de ces approches ponctuelles, il existe aussi des méthodes de mesures
globales fondées sur les méthodes radar et la télédétection.
B.3. Principe de Mesure de la pluie
Il existe deux catégories principales d’appareils de mesure des précipitations ; Les
pluviomètres et les pluviographes.
Les pluviomètres indiquent la hauteur d’eau totale précipitée, en mm (1 mm = 1 L/m
2 = 10
m
3 /ha), sur des durées généralement égales à 24 heures. (Figure 04)
Les pluviographes permettent de déterminer le cumul de la hauteur de pluie précipitée au
cours du temps, et donc de déterminer l’intensité de la pluie, en mm/h, sur des pas de temps
courts de l’ordre de 1 à 6 minutes en général, les pas de temps étant fixes ou variables.
(Figure5)
Il existe plusieurs types de pluviographes, avec des technologies différentes. Les deux types
les plus couramment utilisés en hydrologie urbaine sont les pluviographes à augets basculants
et les pluviographes à peser. (Bertrand-Krajewski et al., 2000)
Figure 04 : représente pluviomètre
Figure 05 : représente pluviographe
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B.2. Mesure de la pluie
La mesure des précipitations est l'une des plus complexes en météorologie car on observe une
forte variation spatiale selon le déplacement de la perturbation, le lieu de l'averse, la
topographie et les obstacles géographiques locaux gênant sa captation.
On exprime généralement les précipitations en hauteur ou lame d'eau précipitée par unité de
surface horizontale (mm). Si on rapporte cette hauteur d'eau à l'unité de temps, il s'agit d'une
intensité (mm/h).
La précision de la mesure est au mieux de l'ordre de 0,1 mm. L'enregistrement des pluies en
général, et des averses en particulier, se fait au moyen de divers appareils de mesure. Les plus
classiques sont les pluviomètres et les pluviographes, à enregistrement mécanographique ou
digital. Au contraire de ces approches ponctuelles, il existe aussi des méthodes de mesures
globales fondées sur les méthodes radar et la télédétection.
B.3. Principe de Mesure de la pluie
Il existe deux catégories principales d’appareils de mesure des précipitations ; Les
pluviomètres et les pluviographes.
Les pluviomètres indiquent la hauteur d’eau totale précipitée, en mm (1 mm = 1 L/m
2 = 10
m
3 /ha), sur des durées généralement égales à 24 heures. (Figure 04)
Les pluviographes permettent de déterminer le cumul de la hauteur de pluie précipitée au
cours du temps, et donc de déterminer l’intensité de la pluie, en mm/h, sur des pas de temps
courts de l’ordre de 1 à 6 minutes en général, les pas de temps étant fixes ou variables.
(Figure5)
Il existe plusieurs types de pluviographes, avec des technologies différentes. Les deux types
les plus couramment utilisés en hydrologie urbaine sont les pluviographes à augets basculants
et les pluviographes à peser. (Bertrand-Krajewski et al., 2000)
Figure 04 : représente pluviomètre
Figure 05 : représente pluviographe
