Conclusion
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CONCLUSION GENERALE :
L’étude climatologique de notre site, et après le calcule de coefficient d’Emberger qui est
de 43,61 avec un minimum de -0,3°C donc il situé dans un étage bioclimatique semi aride avec un
hiver froid. Les données enregistrées par l’ONM (précipitations et températures) nous a permettent
de tracer le diagramme ombrothermique qui montre bien une alternance des périodes humides et
sèches durant toute l’année.
L’analyse physico-chimique indique que l’eau des trois sources d'eau (retenue, forage et
source) présentent des concentrations conformes aux normes décrites par Schlumberger, 1972,
qui sont adéquates pour une vie piscicole, mais tout de même avec des concentrations critiques des
nitrates (NO 3
- ) pour les trois sources (retenue, forage et source) qui sont respectivement de 0,2
mg/l, 1,62mg/l, 2,1mg/l.
Après avoir assisté aux différentes étapes de la conception de l’écloserie et sa mise en
marche, on peut dire que le fonctionnement hydraulique de l’écloserie est en parfaite état et ne
présente aucune anomalie, ainsi que le système de réchauffement d’eau (température maintenue
entre 22°C et 24°C).
Normalement l’écloserie doit assurer la production de 40 millions de larves par opération, à savoir
les 18 bouteilles de Zoug (15 millions de larves Cyprinus carpio), 6 cuves cylindro-conique (6
millions de larves des carpes argentée et carpe grande bouche), les auges (6 million de larves pour
les carnassiers), bacs pour les poissons herbivores (12 millions de larves).
Mais d’autres problèmes sont apparus lorsque les premiers essais de la reproduction ont
commencé (annexe 4). Le problème majeur qui a été rencontré pendant ces essais est bien
l’indisponibilité de bons géniteurs sur les sites explorés à savoir leur taille de premier maturité
sexuelle (24-35 kg), ce qui rend difficile leur manipulation et leur capture, d’une part et leur
vulnérabilité et sensibilité aux stress (géniteurs sauvages) par rapport au géniteurs domestiques
d’autre part.
Donc pour le bon fonctionnement de l’écloserie, il est impératif de prévoir de grands étangs
de stabulation pour bien préparer les géniteurs aux périodes de reproduction ainsi que les annexes
de l’écloserie (élevages annexes).
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CONCLUSION GENERALE :
L’étude climatologique de notre site, et après le calcule de coefficient d’Emberger qui est
de 43,61 avec un minimum de -0,3°C donc il situé dans un étage bioclimatique semi aride avec un
hiver froid. Les données enregistrées par l’ONM (précipitations et températures) nous a permettent
de tracer le diagramme ombrothermique qui montre bien une alternance des périodes humides et
sèches durant toute l’année.
L’analyse physico-chimique indique que l’eau des trois sources d'eau (retenue, forage et
source) présentent des concentrations conformes aux normes décrites par Schlumberger, 1972,
qui sont adéquates pour une vie piscicole, mais tout de même avec des concentrations critiques des
nitrates (NO 3
- ) pour les trois sources (retenue, forage et source) qui sont respectivement de 0,2
mg/l, 1,62mg/l, 2,1mg/l.
Après avoir assisté aux différentes étapes de la conception de l’écloserie et sa mise en
marche, on peut dire que le fonctionnement hydraulique de l’écloserie est en parfaite état et ne
présente aucune anomalie, ainsi que le système de réchauffement d’eau (température maintenue
entre 22°C et 24°C).
Normalement l’écloserie doit assurer la production de 40 millions de larves par opération, à savoir
les 18 bouteilles de Zoug (15 millions de larves Cyprinus carpio), 6 cuves cylindro-conique (6
millions de larves des carpes argentée et carpe grande bouche), les auges (6 million de larves pour
les carnassiers), bacs pour les poissons herbivores (12 millions de larves).
Mais d’autres problèmes sont apparus lorsque les premiers essais de la reproduction ont
commencé (annexe 4). Le problème majeur qui a été rencontré pendant ces essais est bien
l’indisponibilité de bons géniteurs sur les sites explorés à savoir leur taille de premier maturité
sexuelle (24-35 kg), ce qui rend difficile leur manipulation et leur capture, d’une part et leur
vulnérabilité et sensibilité aux stress (géniteurs sauvages) par rapport au géniteurs domestiques
d’autre part.
Donc pour le bon fonctionnement de l’écloserie, il est impératif de prévoir de grands étangs
de stabulation pour bien préparer les géniteurs aux périodes de reproduction ainsi que les annexes
de l’écloserie (élevages annexes).
