RESULTATS ET DISCUSSIONS
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III.7. Recherche de gènes BLSE par PCR
L’analyse des profils électrophorétiques de l’amplification du gène bla CTX-M des trois
souches précédentes a révélé la présence du gène CTX-M codant pour la BLSE chez la E. coli
seulement. L’absence d’amplification chez les souches de S.maltophilia confirme l’absence
d’une BLSE cachée sous la BLSE naturelle. En effet, la présence du gène CTX-M chez
S.maltophilia clinique a été signalée en France (Lavigne et al, 2008). Le gène TEM n’a été
détecté chez aucune souche, bien qu’il ait été décrit souvent en association avec les BLSE de
type CTX-M (fig 16) (Messai et al., 2008).
Des travaux récents ont signalé l’existence d’un gène bla CTX-M chez E.coli chez des
souches cliniques (Jouini et al., 2007), ainsi qu’au niveau des eaux de rivières (Kim et al.,
2008), E. coli avait présenté une multirésistantes aux antibiotiques où la production de
nouvelles BLSE CTX-M-14, TEM-52, ou CMY-1 ont été à l’origine de cette résistance. Cette
même source mentionne que ces mécanismes de résistance retrouvés chez E.coli sont les
même que ceux rencontrés chez des souches responsables de maladies nosocomiales, aviaires
(volaille) et porcines en Corée.
D’après le résultat obtenu, nous constatons que le phénotype de résistance BLSE
retrouvé est similaire à celui retrouvé en clinique chez les souches d’entérobactéries en
Algérie à l’image des observations faites par Nass et al. (2005) pour la région de Constantine ;
Messai et al. (2006), Ramdani-Bouguessa et al. (2006), Messai et al. (2008) et Iabadene et al.
(2008) ; pour la région d’Alger et Touati et al. (2006) pour la région de Bejaïa.
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