GENERALITES
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I.3. RESISTANCE BACTERIENNE DANS L’ENVIRONNEMENT :
Dans l’environnement, la présence et la persistance de la résistance bactérienne aux
antibiotiques et un phénomène en perpétuelle croissance qui concerne de façon directe la
santé publique (Kim et al., 2008).
Les bactéries hétérotrophes jouent un rôle principal dans la dégradation de la matière
organique dans le milieu marin (Deming and Baross, 1993 in Chelossi et al., 2002) et la
structure des assemblages de microorganismes est très sensibles aux changements des
conditions environnementales ainsi que les niveaux de la chaine trophique (Danovaro al.,
2000 in Chelossi et al., 2002). Cette influence apparait spécialement lorsque les
microorganismes de l’environnement sont sujets aux activités anthropiques (Jensen et al.,
1990; Hansen and Blackburn, 1992 in Chelossi et al., 2002).
Une large application d’antibiotiques en médecine humaine et vétérinaire, en outre
des pratiques agricoles engendrent une pression de sélection qui conduit sur une grande
échelle à l’évolution et la dissémination de l’antibiorésistance. (Kümmerer, 2003 ;
Kümmerer, 2004).
Des études récentes démontrent clairement que la dissémination de gènes de résistance
aux antibiotiques chez les bactéries de l’environnement, est une conséquence directe de
l’agriculture animale (Rysz et Alvarez, 2004). L’utilisation des agents antibactériens dans
l’agriculture en plus des déversements des eaux usées brutes et sans traitement a conduit à une
augmentation significative de bactéries résistantes aux antibiotiques dans l’environnement
marin. En effet, de nombreuses études ont montré que les entérobactéries et Pseudomonas
sont souvent isolées des eaux de rivières, des eaux usées et même d’eau potable, et présentent
généralement des taux inquiétant de résistance aux antibiotiques (Goni-Urriza et al., 2000 ;
Messi et al., 2005 ; Kim et al, 2008 ).
Ces bactéries commensales pour la majorité, peuvent représenter un réservoir de gènes
de résistance similaire à ceux retrouvés chez les pathogènes de l’homme (Perreten, 1997). Il
y a en fait, une évidente accumulation de transfert par conjugaison et transformation
génétique de gènes de résistance de la flore allochtones à la flore autochtone aquatique, ce
qui contribue significativement à l’évolution de la bactérie ainsi qu’à son adaptation dans des
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I.3. RESISTANCE BACTERIENNE DANS L’ENVIRONNEMENT :
Dans l’environnement, la présence et la persistance de la résistance bactérienne aux
antibiotiques et un phénomène en perpétuelle croissance qui concerne de façon directe la
santé publique (Kim et al., 2008).
Les bactéries hétérotrophes jouent un rôle principal dans la dégradation de la matière
organique dans le milieu marin (Deming and Baross, 1993 in Chelossi et al., 2002) et la
structure des assemblages de microorganismes est très sensibles aux changements des
conditions environnementales ainsi que les niveaux de la chaine trophique (Danovaro al.,
2000 in Chelossi et al., 2002). Cette influence apparait spécialement lorsque les
microorganismes de l’environnement sont sujets aux activités anthropiques (Jensen et al.,
1990; Hansen and Blackburn, 1992 in Chelossi et al., 2002).
Une large application d’antibiotiques en médecine humaine et vétérinaire, en outre
des pratiques agricoles engendrent une pression de sélection qui conduit sur une grande
échelle à l’évolution et la dissémination de l’antibiorésistance. (Kümmerer, 2003 ;
Kümmerer, 2004).
Des études récentes démontrent clairement que la dissémination de gènes de résistance
aux antibiotiques chez les bactéries de l’environnement, est une conséquence directe de
l’agriculture animale (Rysz et Alvarez, 2004). L’utilisation des agents antibactériens dans
l’agriculture en plus des déversements des eaux usées brutes et sans traitement a conduit à une
augmentation significative de bactéries résistantes aux antibiotiques dans l’environnement
marin. En effet, de nombreuses études ont montré que les entérobactéries et Pseudomonas
sont souvent isolées des eaux de rivières, des eaux usées et même d’eau potable, et présentent
généralement des taux inquiétant de résistance aux antibiotiques (Goni-Urriza et al., 2000 ;
Messi et al., 2005 ; Kim et al, 2008 ).
Ces bactéries commensales pour la majorité, peuvent représenter un réservoir de gènes
de résistance similaire à ceux retrouvés chez les pathogènes de l’homme (Perreten, 1997). Il
y a en fait, une évidente accumulation de transfert par conjugaison et transformation
génétique de gènes de résistance de la flore allochtones à la flore autochtone aquatique, ce
qui contribue significativement à l’évolution de la bactérie ainsi qu’à son adaptation dans des
