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Conclusion
Le présent travail qui s’est fixé comme objectif une réflexion sur les meilleures voies et moyens
de mise en place d’une véritable surveillance environnementale de la zone marine et littorale de
Taza nous a permis de faire plusieurs constats :
- Malgré les nombreux travaux initiés dans la zone d’étude, le déficit de données reste un des
handicaps majeurs à l’élaboration de toute planification de la zone côtière. Ce déficit de données
concerne aussi bien l’information physico-chimique, écologique que socio-économique.
- Il existe une faible coordination entre les différents secteurs approchés au cours de notre travail.
Le manque d’intersectorialité constitue aussi un frein au développement d’une stratégie intégrée
de la zone côtière.
- Une faible surveillance environnementale (quand celle-ci existe), ponctuelle, non coordonnée,
voire isolée et ses résultats sont très peu diffusés et ne constituent pas en général de référence
pour les travaux ultérieurs.
La mise en place d’un véritable système de surveillance de cette zone passe inévitablement par
l’implication de toutes les structures d’observation et de suivi face à son anthropisation continue.
Le champ d’application de notre système de surveillance porte sur la zone marine de Taza et
pourrait s’étendre dans une seconde phase à tout le littoral de la wilaya de Jijel. La zone d’étude
est signalée comme zone de référence de la côte algérienne (Grimes, 2002, 2003, ISMAL, 2002 ;
Grimes, 2007) en raison de sa faible anthropisation. Mais cette situation est en phase de connaître
de fortes mutations du fait de l’intérêt de l’investissement touristique pour la zone d’étude, d’où
la nécessité d’accélérer le processus de mise en place du dispositif de surveillance. Cette
surveillance permettra dans une autre phase à l’Algérie d’intégrer de façon plus pertinente les
réseaux de surveillance qui existent au niveau méditerranéen.
La réussite de la surveillance de la zone marine et littorale de Taza passe par une plus grande
coordination et intersectorialité, plus d’implication des acteurs universitaires dans cette zone, la
définition d’un plan de surveillance détaillé et son respect mais aussi l’identification et la
pérennisation des sources de financement adaptées et enfin la disposition des moyens nécessaires
à la surveillance continue avec un plan de formation pour les personnels de gestion et
d’exécution.
Conclusion
Le présent travail qui s’est fixé comme objectif une réflexion sur les meilleures voies et moyens
de mise en place d’une véritable surveillance environnementale de la zone marine et littorale de
Taza nous a permis de faire plusieurs constats :
- Malgré les nombreux travaux initiés dans la zone d’étude, le déficit de données reste un des
handicaps majeurs à l’élaboration de toute planification de la zone côtière. Ce déficit de données
concerne aussi bien l’information physico-chimique, écologique que socio-économique.
- Il existe une faible coordination entre les différents secteurs approchés au cours de notre travail.
Le manque d’intersectorialité constitue aussi un frein au développement d’une stratégie intégrée
de la zone côtière.
- Une faible surveillance environnementale (quand celle-ci existe), ponctuelle, non coordonnée,
voire isolée et ses résultats sont très peu diffusés et ne constituent pas en général de référence
pour les travaux ultérieurs.
La mise en place d’un véritable système de surveillance de cette zone passe inévitablement par
l’implication de toutes les structures d’observation et de suivi face à son anthropisation continue.
Le champ d’application de notre système de surveillance porte sur la zone marine de Taza et
pourrait s’étendre dans une seconde phase à tout le littoral de la wilaya de Jijel. La zone d’étude
est signalée comme zone de référence de la côte algérienne (Grimes, 2002, 2003, ISMAL, 2002 ;
Grimes, 2007) en raison de sa faible anthropisation. Mais cette situation est en phase de connaître
de fortes mutations du fait de l’intérêt de l’investissement touristique pour la zone d’étude, d’où
la nécessité d’accélérer le processus de mise en place du dispositif de surveillance. Cette
surveillance permettra dans une autre phase à l’Algérie d’intégrer de façon plus pertinente les
réseaux de surveillance qui existent au niveau méditerranéen.
La réussite de la surveillance de la zone marine et littorale de Taza passe par une plus grande
coordination et intersectorialité, plus d’implication des acteurs universitaires dans cette zone, la
définition d’un plan de surveillance détaillé et son respect mais aussi l’identification et la
pérennisation des sources de financement adaptées et enfin la disposition des moyens nécessaires
à la surveillance continue avec un plan de formation pour les personnels de gestion et
d’exécution.
