Réseaux de surveillance
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Pour mesurer l’évolution du littoral, un réseau de repères est mise en place sur une linière
côtière du 31,4 km au droit des plages (Rocher noir, Bordj Blida, Merigha, Les aftis, Plage
rouge, El-Ouldja, Taza, Melmeche, Les grottes,) et/ou les falaises de la corniche.
En avant d’un trait de cote naturel, le dispositif est constitué de 2 bornes en bois distantes
d’une vingtaine de mètres placée en haut de plage, perpendiculairement au trait de cote, et
d’un repère terrestre en arrière. En avant d’ouvrages longitudinaux de protection contre la
mer, une seule borne est implantée en haut de plage.
Périodicité des levés topo métriques
Trois levés sont nécessaires annuellement pour apprécier les fluctuations saisonnières de
l’évolution de la cote, mais aussi pour disposer d’une information suffisante pour analyser des
tendances évolutives à l’échelle de plusieurs années. Ces levés sont réalisés préférentiellement
A l’automne, en hiver et en début d’été. En cas de tempêtes exceptionnelles, la date de levé
peut être modifiée afin d’apprécier les évolutions de la cote dues à ces événements.
Entretien des repères
L’entretien du réseau de repères mis en place et les opérations de remplacement bornes
arrachées le long des cotes est assuré par les techniciens. Le balisage des bornes est assuré en
peignant annuellement les extrémités des repères et parfois en assurant la pose de colliers
rétro-réfléchissants.
c) La phase technique
Elle consiste à définir les ouvrages et les aménagements de protection contre la mer en tenant
compte de l’évolution des plages à court et à moyen terme. La conception des ouvrages est
intégrée à l’environnement sédimentaire côtier, à fin de réduire les impacts négatifs induits.
Cette phase aboutit à la proposition d’aménagement combinant différentes techniques
adaptées à chaque environnement local.
Technique de recharge et reconstitutions des plages
La dynamique naturelle des plages (absorption graduelle d’énergie de la houle provoquée par
les déferlements) maintient la survie physique de la plage et la diversité de ses habitats
biologiques. Pour toute défense contre l’érosion, il est plus efficace de se tourner vers des
ouvrages de défense souples qui travaillent en harmonie avec cette dynamiques naturelles et
ont un moindre impact sur le littoral (géo tubes, géo conteneurs), plutôt que d’utiliser des
ouvrages de défense rigides qui tendent à réprimer ou freiner les processus côtiers
(l’enrochement artificiel).
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Pour mesurer l’évolution du littoral, un réseau de repères est mise en place sur une linière
côtière du 31,4 km au droit des plages (Rocher noir, Bordj Blida, Merigha, Les aftis, Plage
rouge, El-Ouldja, Taza, Melmeche, Les grottes,) et/ou les falaises de la corniche.
En avant d’un trait de cote naturel, le dispositif est constitué de 2 bornes en bois distantes
d’une vingtaine de mètres placée en haut de plage, perpendiculairement au trait de cote, et
d’un repère terrestre en arrière. En avant d’ouvrages longitudinaux de protection contre la
mer, une seule borne est implantée en haut de plage.
Périodicité des levés topo métriques
Trois levés sont nécessaires annuellement pour apprécier les fluctuations saisonnières de
l’évolution de la cote, mais aussi pour disposer d’une information suffisante pour analyser des
tendances évolutives à l’échelle de plusieurs années. Ces levés sont réalisés préférentiellement
A l’automne, en hiver et en début d’été. En cas de tempêtes exceptionnelles, la date de levé
peut être modifiée afin d’apprécier les évolutions de la cote dues à ces événements.
Entretien des repères
L’entretien du réseau de repères mis en place et les opérations de remplacement bornes
arrachées le long des cotes est assuré par les techniciens. Le balisage des bornes est assuré en
peignant annuellement les extrémités des repères et parfois en assurant la pose de colliers
rétro-réfléchissants.
c) La phase technique
Elle consiste à définir les ouvrages et les aménagements de protection contre la mer en tenant
compte de l’évolution des plages à court et à moyen terme. La conception des ouvrages est
intégrée à l’environnement sédimentaire côtier, à fin de réduire les impacts négatifs induits.
Cette phase aboutit à la proposition d’aménagement combinant différentes techniques
adaptées à chaque environnement local.
Technique de recharge et reconstitutions des plages
La dynamique naturelle des plages (absorption graduelle d’énergie de la houle provoquée par
les déferlements) maintient la survie physique de la plage et la diversité de ses habitats
biologiques. Pour toute défense contre l’érosion, il est plus efficace de se tourner vers des
ouvrages de défense souples qui travaillent en harmonie avec cette dynamiques naturelles et
ont un moindre impact sur le littoral (géo tubes, géo conteneurs), plutôt que d’utiliser des
ouvrages de défense rigides qui tendent à réprimer ou freiner les processus côtiers
(l’enrochement artificiel).
