Réseaux de surveillance
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colonie de caulerpe (profondeur, surface, nombre de colonies, longueurs des stolons et des
frondes, substrat…). Le peuplement sera ensuite éradiqué à la demande du maître d’ouvrage,
qui lui-même reçoit l’ordre des responsable supérieures sur le nécessité de cette opération
selon les informations acquises sur l’algue.
L’éradication
Si la prospection en plongée peut avoir lieu avec des plongeurs sportifs,
en revanche, le travail d'éradication, quelle que soit la méthode utilisée,
ne peut être réalisé, qu'avec des plongeurs professionnels qualifiés pour
ce type d'intervention.
Il existe à ce jour, plusieurs techniques d'éradication pour lutter contre
l'expansion de la Caulerpe, le découpage manuel sur substrats meubles (sable,
vase, matte morte de posidonies), et autres méthodes chimiques (électrolyse
au cuivre, couvertures au cuivre ou solutions denses et salées au cuivre
contenant un colorant pour visualiser le traitement) et biologiques
(l’utilisation d’un organisme vivant « agent de lutte ») (Boudouresque
et al, 2005).
Lorsqu'une opération d'éradication a été entreprise, le secteur traité,
bien localisé (mise en place de balises), devra faire l'objet d'une
surveillance particulière et d'un traitement des éventuelles repousses par
des plongeurs professionnels (Boudouresque et al, 2005) .
2.2.5. Les méthodes de contrôle
2.5.1. L’arrachage manuel « micro arrachage contrôlé »
Le succès de l’opération dépend fortement de la nature du substrat ;
- sur un substrat meuble (sable, vase, matte morte de Posidonie), c’est la totalité du substrat de
la caulerpe qui doit être découpée autour de la colonie sur une dizaine de centimètres
d’épaisseur, afin de garantir que l’ensemble des parties enfouies dans le sédiment soit enlevé
(Photo 17).
- Sur un substrat qui présente de nombreuses anfractuosités (comme l’herbier de Posidonie ou
la roche), le succès des opérations est, en revanche, incertain.
- Sur un substrat dur, l’opération est parfois facilitée par l’utilisation d’un marteau et d’un
burin (Riera et al., 1994). On estime le rendement moyen d'une telle opération à un mètre
carré de Caulerpa taxifolia par heure et par plongeur. Dans tous les cas, des retours sur sites
sont nécessaires ; ils permettent d’enlever les repousses qui apparaissent de manière assez
systématique.
Photo 17. Un arrachage manuel
de Caulerpa taxifolia dans la baie
de Port-Man (Parc national de
Port-Cros, Var, France).
Au premier plan, en jaune, une
balise matérialise le site
d’intervention pour les suivis
ultérieurs.
Photographie A. Rosenfeld,
Photocéan©.
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colonie de caulerpe (profondeur, surface, nombre de colonies, longueurs des stolons et des
frondes, substrat…). Le peuplement sera ensuite éradiqué à la demande du maître d’ouvrage,
qui lui-même reçoit l’ordre des responsable supérieures sur le nécessité de cette opération
selon les informations acquises sur l’algue.
L’éradication
Si la prospection en plongée peut avoir lieu avec des plongeurs sportifs,
en revanche, le travail d'éradication, quelle que soit la méthode utilisée,
ne peut être réalisé, qu'avec des plongeurs professionnels qualifiés pour
ce type d'intervention.
Il existe à ce jour, plusieurs techniques d'éradication pour lutter contre
l'expansion de la Caulerpe, le découpage manuel sur substrats meubles (sable,
vase, matte morte de posidonies), et autres méthodes chimiques (électrolyse
au cuivre, couvertures au cuivre ou solutions denses et salées au cuivre
contenant un colorant pour visualiser le traitement) et biologiques
(l’utilisation d’un organisme vivant « agent de lutte ») (Boudouresque
et al, 2005).
Lorsqu'une opération d'éradication a été entreprise, le secteur traité,
bien localisé (mise en place de balises), devra faire l'objet d'une
surveillance particulière et d'un traitement des éventuelles repousses par
des plongeurs professionnels (Boudouresque et al, 2005) .
2.2.5. Les méthodes de contrôle
2.5.1. L’arrachage manuel « micro arrachage contrôlé »
Le succès de l’opération dépend fortement de la nature du substrat ;
- sur un substrat meuble (sable, vase, matte morte de Posidonie), c’est la totalité du substrat de
la caulerpe qui doit être découpée autour de la colonie sur une dizaine de centimètres
d’épaisseur, afin de garantir que l’ensemble des parties enfouies dans le sédiment soit enlevé
(Photo 17).
- Sur un substrat qui présente de nombreuses anfractuosités (comme l’herbier de Posidonie ou
la roche), le succès des opérations est, en revanche, incertain.
- Sur un substrat dur, l’opération est parfois facilitée par l’utilisation d’un marteau et d’un
burin (Riera et al., 1994). On estime le rendement moyen d'une telle opération à un mètre
carré de Caulerpa taxifolia par heure et par plongeur. Dans tous les cas, des retours sur sites
sont nécessaires ; ils permettent d’enlever les repousses qui apparaissent de manière assez
systématique.
Photo 17. Un arrachage manuel
de Caulerpa taxifolia dans la baie
de Port-Man (Parc national de
Port-Cros, Var, France).
Au premier plan, en jaune, une
balise matérialise le site
d’intervention pour les suivis
ultérieurs.
Photographie A. Rosenfeld,
Photocéan©.
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