Réseaux de surveillance
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2.2. Réseau de surveillance des espèces invasives Caulerpa taxifolia, Caulerpa
racemosa.
Vu la grande introduction de ces espèces (4 à 20 % de sa diversité spécifique), la
Méditerranée est considérée comme l’une des régions du monde les plus touchées par
l’introduction des espèces notamment Caulerpa Taxifolia et Caulerpa Racémosa.
Caulerpa taxifolia : originaire du Sud Ouest de l’Australie, elle a été observée pour la
première fois en Méditerranée en 1984 devant les cotes monégasques (Meinesz., 1990).
Son expansion continue régulièrement, à l'échelle de la Méditerranée,
devant les 6 pays actuellement atteints (Espagne, France, Monaco, Italie,
Croatie et Tunisie). En 2000, 13 000 ha étaient concernés devant 180 km de
côtes répartis en 130 zones de colonisation indépendantes (javel et al
.,2004) (figure 16).
Caulerpa racemosa : elle a été signalée pour la première fois au début des années 1990,
dans le sud de la Méditerranée orientale, en Libye (Nizamuddin, 1991). Actuellement, ce sont
103 sites qui sont recensés par la présence de l’algue et 11 pays méditerranéens qui sont
concernés par le phénomène (Chypre, Egypte, Espagne, France, Grèce, Israël, Italie, Liban,
Syrie, Tunisie, Turquie) (Piazzi et al., 2005) (photo 15).
La présence de ces deux caulerpes envahissantes en Méditerranée est jugée comme un risque
pour le maintien de la biodiversité marine et les écosystèmes littoraux, en signalant
qu’actuellement, l’algue caulerpa taxifolia ne semble être pas installé sur nos cotes.
L’Algérie, étant partie contractante de la convention de Barcelone, ne doit pas rester en marge
de cet événement écologique de premier ordre pour la Méditerranée.
A cet effet, il nous semble utile de mettre en place une stratégie de contrôle et de surveillance
pour la lutte contre la progression de ces deux espèces.
Photo 15. Caulerpa taxifolia. Source IFREMER Photo16. Caulerpa racemosa. Source
IFREMER.
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2.2. Réseau de surveillance des espèces invasives Caulerpa taxifolia, Caulerpa
racemosa.
Vu la grande introduction de ces espèces (4 à 20 % de sa diversité spécifique), la
Méditerranée est considérée comme l’une des régions du monde les plus touchées par
l’introduction des espèces notamment Caulerpa Taxifolia et Caulerpa Racémosa.
Caulerpa taxifolia : originaire du Sud Ouest de l’Australie, elle a été observée pour la
première fois en Méditerranée en 1984 devant les cotes monégasques (Meinesz., 1990).
Son expansion continue régulièrement, à l'échelle de la Méditerranée,
devant les 6 pays actuellement atteints (Espagne, France, Monaco, Italie,
Croatie et Tunisie). En 2000, 13 000 ha étaient concernés devant 180 km de
côtes répartis en 130 zones de colonisation indépendantes (javel et al
.,2004) (figure 16).
Caulerpa racemosa : elle a été signalée pour la première fois au début des années 1990,
dans le sud de la Méditerranée orientale, en Libye (Nizamuddin, 1991). Actuellement, ce sont
103 sites qui sont recensés par la présence de l’algue et 11 pays méditerranéens qui sont
concernés par le phénomène (Chypre, Egypte, Espagne, France, Grèce, Israël, Italie, Liban,
Syrie, Tunisie, Turquie) (Piazzi et al., 2005) (photo 15).
La présence de ces deux caulerpes envahissantes en Méditerranée est jugée comme un risque
pour le maintien de la biodiversité marine et les écosystèmes littoraux, en signalant
qu’actuellement, l’algue caulerpa taxifolia ne semble être pas installé sur nos cotes.
L’Algérie, étant partie contractante de la convention de Barcelone, ne doit pas rester en marge
de cet événement écologique de premier ordre pour la Méditerranée.
A cet effet, il nous semble utile de mettre en place une stratégie de contrôle et de surveillance
pour la lutte contre la progression de ces deux espèces.
Photo 15. Caulerpa taxifolia. Source IFREMER Photo16. Caulerpa racemosa. Source
IFREMER.
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