SIG et gestion intégrée des zones cotières
chapitre II
21
institutionnel, mais il est important de se rappeler que seul le SIG
fournit des données dans une forme commode pour aider à prendre des
décisions. Le S IG ne prend pas de décisions.
La prise de décision ferme la boucle puisque la décision influence la
réalité. Le rôle du SIG cependant, continue, par rapport à la surveillance des
changements et le raffinement de l’action de gestion [17].
II.4 Le SIG Littoral :
Si l’intérêt des SIG pour l’environnement littoral est reconnu depuis
plusieurs décennies ; c’est seulement à partir des années 1990 que les
applications se sont diversifiées et multipliées, utilisant alors les progrès
technologiques réalisés en informatique et surtout les données d’observation ″
(in situe et télédétection) de plus en plus nombreuses.
Le S IGL :
- peut intervenir en tant qu’outil d’appui au développement durable d’un
littoral donné.
- respecte les spécificités particulières que représente un littoral.
- conçu pour répondre et soutenir l’aménagement, la gestion et le
développement de ces zones sensibles.
Représentation des enjeux : La gestion partagée, au cœur du processus de
gestion intégrée, implique le partage des informations relatives à tous ces
enjeux pour l’élaboration d’une plate-forme commune d’objectifs, sur la base
de compromis.
Dans ce contexte, il est essentiel de pouvoir juxtaposer et comparer, sur une
base géographique commune les données « métier » de chaque partenaire de la
GIZC.
Cartographie des ressources : L’exploitation optimal mais durable des
zones côtière nécessite de disposer de la cartographie actualisée des
ressources, renouvelables ou non. En effet, c’est souvent sur la question de
l’utilisation ou de la répartition des ressources que se posent des problèmes
délicats de recherche de compromis, que ce soit entre des intérêts
particuliers ou entre l’intérêt général et des intérêt particuliers. On peut
ainsi évoquer la question des ressources halieutiques, de plus en plus
disputées dans les zones touristiques entre pêcheurs plaisanciers et les
pêcheurs professionnels, celle des ressources en eau sujette à une
surexploitation liée au tourisme et aux loisirs, aggravée parfois par des
activités très consommatrices comme l’agriculture.
chapitre II
21
institutionnel, mais il est important de se rappeler que seul le SIG
fournit des données dans une forme commode pour aider à prendre des
décisions. Le S IG ne prend pas de décisions.
La prise de décision ferme la boucle puisque la décision influence la
réalité. Le rôle du SIG cependant, continue, par rapport à la surveillance des
changements et le raffinement de l’action de gestion [17].
II.4 Le SIG Littoral :
Si l’intérêt des SIG pour l’environnement littoral est reconnu depuis
plusieurs décennies ; c’est seulement à partir des années 1990 que les
applications se sont diversifiées et multipliées, utilisant alors les progrès
technologiques réalisés en informatique et surtout les données d’observation ″
(in situe et télédétection) de plus en plus nombreuses.
Le S IGL :
- peut intervenir en tant qu’outil d’appui au développement durable d’un
littoral donné.
- respecte les spécificités particulières que représente un littoral.
- conçu pour répondre et soutenir l’aménagement, la gestion et le
développement de ces zones sensibles.
Représentation des enjeux : La gestion partagée, au cœur du processus de
gestion intégrée, implique le partage des informations relatives à tous ces
enjeux pour l’élaboration d’une plate-forme commune d’objectifs, sur la base
de compromis.
Dans ce contexte, il est essentiel de pouvoir juxtaposer et comparer, sur une
base géographique commune les données « métier » de chaque partenaire de la
GIZC.
Cartographie des ressources : L’exploitation optimal mais durable des
zones côtière nécessite de disposer de la cartographie actualisée des
ressources, renouvelables ou non. En effet, c’est souvent sur la question de
l’utilisation ou de la répartition des ressources que se posent des problèmes
délicats de recherche de compromis, que ce soit entre des intérêts
particuliers ou entre l’intérêt général et des intérêt particuliers. On peut
ainsi évoquer la question des ressources halieutiques, de plus en plus
disputées dans les zones touristiques entre pêcheurs plaisanciers et les
pêcheurs professionnels, celle des ressources en eau sujette à une
surexploitation liée au tourisme et aux loisirs, aggravée parfois par des
activités très consommatrices comme l’agriculture.
