SIG et gestion intégrée des zones cotières
chapitre II
15
I.
La gestion intégrée des zones côtières (GIZC) :
I.1 Notion de GIZC :
Selon KNECHT
La GIZC est un ″ processus dynamique qui rassemble
gouvernement et société, la science et les décideurs, les intérêts publics et
privés en vue de la protection et du développement des systèmes et ressources
côtières. Ce processus vise à retirer le maximum d’avantages pour fixer des
choix à long terme privilégiant les ressources et leurs usages raisonnés et
raisonnables ″ (Cicin-Sain, Knecht, 1998).
C’est une « gestion
écologiquement durable, économiquement équitable, socialement responsable
et adaptée aux réalités culturelles » [11].
Elle représente un défi constant qui doit permettre tout à la fois une
régulation des conflits d’usage, la préservation de l’environnement durable et
l’assurance d’un développement durable de ce territoire généralement très
convoité qu’est la zone côtière.
Elle permet de réduire et d’éviter les dégâts environnementaux. Elle a des
avantages qu’on peut classer en deux catégories : éthiques et économiques.
Avantages éthiques :
La GIZC aide à préserver la nature et ses ressources pour les générations
futures (développement durable) et à protéger l’usage et les droits
traditionnels et l’accès équitable aux ressources côtières.
Avantages économiques :
- La planification dynamique permet de rentabiliser au mieux les
mesures prises en tant que réponses, par une démarche GIZC.
- La planification sectorielle a un plus grand coût global
comparativement à la planification intégrée si on additionne les
coûts engendrés par les différents secteurs séparément.
I .2 Les approches de la GIZC :
La gestion du littoral découle de deux préoccupations : la gestion des
ressources marines et l’aménagement du littoral, la première vient de la pêche
(pris au sens large).
Dans la mesure où celle-ci est menacée par les activités telluriques et les
déchets, l’intérêt du schéma de gestion s’étend à l’intérieure des terres. La
deuxième vient de la tradition de planifier, centrée sur l’utilisation
rationnelle de l’espace (en incluant la mer) par les activités humaines
chapitre II
15
I.
La gestion intégrée des zones côtières (GIZC) :
I.1 Notion de GIZC :
Selon KNECHT
La GIZC est un ″ processus dynamique qui rassemble
gouvernement et société, la science et les décideurs, les intérêts publics et
privés en vue de la protection et du développement des systèmes et ressources
côtières. Ce processus vise à retirer le maximum d’avantages pour fixer des
choix à long terme privilégiant les ressources et leurs usages raisonnés et
raisonnables ″ (Cicin-Sain, Knecht, 1998).
C’est une « gestion
écologiquement durable, économiquement équitable, socialement responsable
et adaptée aux réalités culturelles » [11].
Elle représente un défi constant qui doit permettre tout à la fois une
régulation des conflits d’usage, la préservation de l’environnement durable et
l’assurance d’un développement durable de ce territoire généralement très
convoité qu’est la zone côtière.
Elle permet de réduire et d’éviter les dégâts environnementaux. Elle a des
avantages qu’on peut classer en deux catégories : éthiques et économiques.
Avantages éthiques :
La GIZC aide à préserver la nature et ses ressources pour les générations
futures (développement durable) et à protéger l’usage et les droits
traditionnels et l’accès équitable aux ressources côtières.
Avantages économiques :
- La planification dynamique permet de rentabiliser au mieux les
mesures prises en tant que réponses, par une démarche GIZC.
- La planification sectorielle a un plus grand coût global
comparativement à la planification intégrée si on additionne les
coûts engendrés par les différents secteurs séparément.
I .2 Les approches de la GIZC :
La gestion du littoral découle de deux préoccupations : la gestion des
ressources marines et l’aménagement du littoral, la première vient de la pêche
(pris au sens large).
Dans la mesure où celle-ci est menacée par les activités telluriques et les
déchets, l’intérêt du schéma de gestion s’étend à l’intérieure des terres. La
deuxième vient de la tradition de planifier, centrée sur l’utilisation
rationnelle de l’espace (en incluant la mer) par les activités humaines
