Chapitre Deuxième : Résultats et Discussion
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Si on représente dans un cercle de rayon 1 (cercle de corrélation), chaque variable par un point dont
l’abscisse et l'ordonnée sont respectivement les valeurs du coefficient de corrélation sur l'axe I et sur
l'axe II (Fig. II-2), nous pouvons interpréter chaque axe factoriel et repérer les variables qui
assemblent ou séparent les espèces. On calcule ensuite le r
2
sur chaque axe et on somme les deux
valeurs dans le plan défini (tableau II-3). Les valeurs supérieures à 0.8 sont celles des variables qui
construisent le plan I-II.
Figure II-2- Projection des variables initiales sur le plan I-II.
La projection des individus dans le plan défini, montre que ces derniers sont bien discriminés (Fig.
II-3). L’espace individus (fig. II-3) met en évidence quatre nuages de points qui séparent nettement
des espèces présentant des dissemblances morphométriques (Calappa granulata et Eriphia
verrucosa) et regroupent des espèces morphométriquement similaires appartenant au genre
Pachygrapsus.
Les modèles d’analyse des données morphométriques prouvent leur fiabilité : ils ont pu séparer
des espèces aussi différentes que Calappa granulata et Eriphia verrucosa. Les deux espèces de
Pachygrapsus ne constituent pas cependant deux nuages réellement séparés.
L'étude morphométrique confirme les observations morphologiques. Les résultats fournis par
l’analyse biométrique permettent d’identifier ces espèces grâce à quelques paramètres
morphométriques qui les caractérisent: la largeur de la carapace, la distance inter-orbitaire, les
tailles des méropodite, propodite, et dactylopodite.
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