Chapitre Premier : Présentation des Crustacés Brachyoures et Méthodes d’étude
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TRIBU I. - DROMIACEA (BOAS, 1880)
Le caractère le plus apparent de la tribu est la réduction des péreiopodes V qui s’insèrent plus dorsalement
que les autres péreiopodes. Le dactylopodite des chélipèdes est situé sur la face supérieure de la pince.
L’orifice urinaire se trouve à l’angle interne du premier article d’antenne et n’est pas un petit opercule
comme chez les autres crabes. Les plus primitifs des Dromiacés vivent en eau profonde, les autres dans la
zone sublittorale des mers chaudes. Ils recouvrent volontiers leurs carapaces d’éponges, d’ascidies
coloniales, de coquilles de mollusque, qu’ils retiennent à l’aide de leurs pattes postérieures. Cette tribu
regroupe 2 familles :
Dromiidae DANA, 1852
Homolidae HENDERSON, 1888
TRIBU II. – OXYSTOMATA (DE HAAN, 1850)
Le cadre buccal généralement triangulaire est étiré vers l’avant, de même que les pinces buccales, d’où le
nom d’Oxystomes. Il est creusé en gouttière dans sa partie antérieure, un prolongement de mxp3 ferme
ventralement ce conduit respiratoire efférent. Les antennes sont rudimentaires. Ils habitent la zone
sublittorale de toutes les mers tropicales et subtropicales, de nombreuses espèces sont abyssales. Elle
regroupe 3 familles :
Dorippidae, DANA, 1852;
Calappidae, EDWARDS, 1837;
Leucosiidae, DANA, 1852.
TRIBU III. – CORYSTOIDEA (DANA, 1852 ; BOUVIER, 1940)
Cette tribu regroupe de nombreux crabes fouisseurs du sable et de la vase, ce qui explique certaines
modifications structurales. Une crête sépare le cadre buccal de l’éprostome, le méropodite de mxp3 la
déborde généralement et s’avance ainsi au-dessous de l’épistome pour former avec lui une chambre
postomiale. La carapace présente des formes très variées selon les familles. Cette tribu regroupe 5 familles :
Corystidae, ALCOCK, 1899 ;
Atelecyclidae, ORTMANN, 1893;
Thiidae, DANA, 1852;
Canceridae, ORTMANN, 1893;
Pirimelidae, LEACH, 1815.
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TRIBU I. - DROMIACEA (BOAS, 1880)
Le caractère le plus apparent de la tribu est la réduction des péreiopodes V qui s’insèrent plus dorsalement
que les autres péreiopodes. Le dactylopodite des chélipèdes est situé sur la face supérieure de la pince.
L’orifice urinaire se trouve à l’angle interne du premier article d’antenne et n’est pas un petit opercule
comme chez les autres crabes. Les plus primitifs des Dromiacés vivent en eau profonde, les autres dans la
zone sublittorale des mers chaudes. Ils recouvrent volontiers leurs carapaces d’éponges, d’ascidies
coloniales, de coquilles de mollusque, qu’ils retiennent à l’aide de leurs pattes postérieures. Cette tribu
regroupe 2 familles :
Dromiidae DANA, 1852
Homolidae HENDERSON, 1888
TRIBU II. – OXYSTOMATA (DE HAAN, 1850)
Le cadre buccal généralement triangulaire est étiré vers l’avant, de même que les pinces buccales, d’où le
nom d’Oxystomes. Il est creusé en gouttière dans sa partie antérieure, un prolongement de mxp3 ferme
ventralement ce conduit respiratoire efférent. Les antennes sont rudimentaires. Ils habitent la zone
sublittorale de toutes les mers tropicales et subtropicales, de nombreuses espèces sont abyssales. Elle
regroupe 3 familles :
Dorippidae, DANA, 1852;
Calappidae, EDWARDS, 1837;
Leucosiidae, DANA, 1852.
TRIBU III. – CORYSTOIDEA (DANA, 1852 ; BOUVIER, 1940)
Cette tribu regroupe de nombreux crabes fouisseurs du sable et de la vase, ce qui explique certaines
modifications structurales. Une crête sépare le cadre buccal de l’éprostome, le méropodite de mxp3 la
déborde généralement et s’avance ainsi au-dessous de l’épistome pour former avec lui une chambre
postomiale. La carapace présente des formes très variées selon les familles. Cette tribu regroupe 5 familles :
Corystidae, ALCOCK, 1899 ;
Atelecyclidae, ORTMANN, 1893;
Thiidae, DANA, 1852;
Canceridae, ORTMANN, 1893;
Pirimelidae, LEACH, 1815.
