Chapitre I : Généralités
Première partie : Caulerpa racemosa
5
1.1. Biologie et reproduction
La propagation rapide de Caulerpa racemosa n’est certainement pas due au hasard
mais à son mode de reproduction, car celle-ci est capable de se reproduire sexuellement et
par voie végétative ; la reproduction sexuée est connue sous le phénomène d’holocarpie,
ou tout le contenu cytoplasmique se transforme en
gamètes mâles et femelles
(anisogamies) libérées en même temps entrainant la lyse totale du thalle (Feldman 1937).
Comme C. taxifolia, C. racemosa est mono génétique (Panayotidis et Zuijevié, 2001)
Monoïque avec une succession de trois stades de développement :
Stade protosphère (spécifique au Caulerpe).
Stade filamenteux.
Stade typique
(Meinesz, 1980)
La multiplication végétative chez cette espèce peut suivre trois formes : la première
d’entre elles c’est le modèle de croissance : le schéma de croissance particulier des espèces de
Caulerpes se décrit sous les traits d’une ramification du stolon suivi de la décomposition des
sommets (frondes). Deuxièmement la fragmentation du thalle qui peut être causée par des
perturbations (mouvement de l’eau, le pâturage, les activités humaines), il en résulte des
fragments capables de survivre à plusieurs jours de transport et par la suite s’établir sur un
substrat approprié (Piazzi et ceccherelli, 2002). Troisièmement la formation de propagules
« observée pour la première fois au laboratoire de ville franche, France » (Ranoncourt et
Meinesz, 2002), ces massifs de cellules se présentent sous forme de petits ramules détachés
qui produisent dans un individu des filaments chlorophylliens en seulement 5 jours.
Première partie : Caulerpa racemosa
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1.1. Biologie et reproduction
La propagation rapide de Caulerpa racemosa n’est certainement pas due au hasard
mais à son mode de reproduction, car celle-ci est capable de se reproduire sexuellement et
par voie végétative ; la reproduction sexuée est connue sous le phénomène d’holocarpie,
ou tout le contenu cytoplasmique se transforme en
gamètes mâles et femelles
(anisogamies) libérées en même temps entrainant la lyse totale du thalle (Feldman 1937).
Comme C. taxifolia, C. racemosa est mono génétique (Panayotidis et Zuijevié, 2001)
Monoïque avec une succession de trois stades de développement :
Stade protosphère (spécifique au Caulerpe).
Stade filamenteux.
Stade typique
(Meinesz, 1980)
La multiplication végétative chez cette espèce peut suivre trois formes : la première
d’entre elles c’est le modèle de croissance : le schéma de croissance particulier des espèces de
Caulerpes se décrit sous les traits d’une ramification du stolon suivi de la décomposition des
sommets (frondes). Deuxièmement la fragmentation du thalle qui peut être causée par des
perturbations (mouvement de l’eau, le pâturage, les activités humaines), il en résulte des
fragments capables de survivre à plusieurs jours de transport et par la suite s’établir sur un
substrat approprié (Piazzi et ceccherelli, 2002). Troisièmement la formation de propagules
« observée pour la première fois au laboratoire de ville franche, France » (Ranoncourt et
Meinesz, 2002), ces massifs de cellules se présentent sous forme de petits ramules détachés
qui produisent dans un individu des filaments chlorophylliens en seulement 5 jours.
