Chapitre I
Synthèse bibliographique
44
Les isothermes de la classe (S) Sont obtenues lorsque les molécules de soluté
ne s’accrochent au solide que par l’intermédiaire d’un seul groupement, et
l’adsorption du solvant est appréciable. L’effet « coopératif » explique le fait que
l’adsorption devienne progressivement facile lorsque la quantité adsorbée croit.
L’attraction latérale entre les molécules adsorbées facilite leur tassement vertical, un
tel arrangement est favorisé lorsque le solvant rivalise avec le soluté pour l’occupation
des sites d’adsorption.
Les isothermes de la classe (L) : correspondent le plus fréquemment à celles
de Langmuir, elles sont obtenues lorsque l’adsorption du solvant est facile et que les
molécules adsorbées forment des plages à la surface de l’adsorbant. Dans ce cas, la
croissance du degré de recouvrement rend l’adsorption difficile.
Les isothermes de la classe (H) : (Haute affinité), se rencontrent dans le cas ou
le soluté subit une adsorption chimique. Ce type de courbes est obtenu également dans
certains cas d’échange d’ions, dans l’adsorption des macromolécules, et lorsque le
soluté s’agglomère en micelles ioniques.
Les isothermes de la classe (C) : Sont caractérisées par un partage constant du
soluté entre le solide et la solution.
Néanmoins, il est important de préciser que la forme de l’isotherme ne donne
pas beaucoup d'informations sur le mode d’adsorption, puisque les interactions mises
en jeu sont diverses et les caractéristiques physiques de l’adsorbant sont complexes.
En effet, la nature des fonctions de surface et celle des molécules jouent dans ces
conditions un rôle important (Piscopo, 2002). De ce fait, le désavantage majeur de
cette approche est que les isothermes fournissent une description macroscopique de la
rétention et ne permettent pas de distinguer le mécanisme chimique associée à cette
rétention (mécanismes différents pouvant être représentés par la même isotherme)
(Davis et Kent, 1990 in Fevrier, 2001). On devrait d'ailleurs parler d'isotherme de
"sorption" et non pas d'adsorption.
Synthèse bibliographique
44
Les isothermes de la classe (S) Sont obtenues lorsque les molécules de soluté
ne s’accrochent au solide que par l’intermédiaire d’un seul groupement, et
l’adsorption du solvant est appréciable. L’effet « coopératif » explique le fait que
l’adsorption devienne progressivement facile lorsque la quantité adsorbée croit.
L’attraction latérale entre les molécules adsorbées facilite leur tassement vertical, un
tel arrangement est favorisé lorsque le solvant rivalise avec le soluté pour l’occupation
des sites d’adsorption.
Les isothermes de la classe (L) : correspondent le plus fréquemment à celles
de Langmuir, elles sont obtenues lorsque l’adsorption du solvant est facile et que les
molécules adsorbées forment des plages à la surface de l’adsorbant. Dans ce cas, la
croissance du degré de recouvrement rend l’adsorption difficile.
Les isothermes de la classe (H) : (Haute affinité), se rencontrent dans le cas ou
le soluté subit une adsorption chimique. Ce type de courbes est obtenu également dans
certains cas d’échange d’ions, dans l’adsorption des macromolécules, et lorsque le
soluté s’agglomère en micelles ioniques.
Les isothermes de la classe (C) : Sont caractérisées par un partage constant du
soluté entre le solide et la solution.
Néanmoins, il est important de préciser que la forme de l’isotherme ne donne
pas beaucoup d'informations sur le mode d’adsorption, puisque les interactions mises
en jeu sont diverses et les caractéristiques physiques de l’adsorbant sont complexes.
En effet, la nature des fonctions de surface et celle des molécules jouent dans ces
conditions un rôle important (Piscopo, 2002). De ce fait, le désavantage majeur de
cette approche est que les isothermes fournissent une description macroscopique de la
rétention et ne permettent pas de distinguer le mécanisme chimique associée à cette
rétention (mécanismes différents pouvant être représentés par la même isotherme)
(Davis et Kent, 1990 in Fevrier, 2001). On devrait d'ailleurs parler d'isotherme de
"sorption" et non pas d'adsorption.
