Conclusion
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d'observation permet de travailler dans des conditions contrôlées, nécessaires pour identifier
de manière précise l'influence des différents paramètres sur les mécanismes physiques et/ou
chimiques mis en jeu lors des processus de rétention des métaux.
Les expériences en batch ont permis d'appréhender la complexité des interactions
entre les sédiments et les espèces métalliques. D'une part, par des études de cinétiques
d'adsorption des ions métalliques (Pb
2+ , Zn
2+ ,Cd
2+ , Cu
2+ ) , et d'autre part, par des études
mettant en avant le rôle et l'effet de la granulométrie, de la masse du sédiment, de la
composition minéralogique, du pH, de la température, de la concentration initiale en
polluants, de la force ionique et de la compétition métallique sur la rétention de ces éléments
métalliques par les sédiments.
L'étude de la cinétique a permis d'apprécier les phénomènes d'adsorption qui semblent
se produire de manière plutôt lente, mais aussi la mise en évidence d'une certaine affinité du
sédiment utilisé vis-à-vis des métaux étudiés, suivant cet ordre : Pb
2+ > Zn
2+ > Cu
2+ > Cd
2+ .
D'autre part, la modélisation des isothermes nous a permis de déterminer le cas échéant la
teneur à saturation des sédiments (isotherme de Langmuir) et de déduire l'intensité de la
rétention (isotherme de Freundlich). Le coefficient de partage K constitue un indicateur des
interactions des éléments avec le sédiment. Il s'est avéré que l’adsorption du plomb semble
s'effectuer sans interactions entre les molécules adsorbées, alors que celle du zinc, cuivre et
celle du cadmium semblent se faire en présence d'interactions intermoléculaires fortes
comparées aux interactions entre les molécules et le solide.
Ce travail a montré que de nombreux paramètres interviennent dans la rétention des
polluants métalliques en surfaces des sédiments. L'intensité de la rétention est fonction des
liaisons intermoléculaires créées par réaction entre l'espèce métallique et la phase solide. De
ce fait, les constituants du sédiment tant du point de vue qualitatif que quantitatif (matière
organique, hydroxydes métalliques, alumino-silicatés…etc.) jouent un rôle particulièrement
important dans les mécanismes de rétention des ions métalliques. Les argiles avec leur
capacité d'échange cationique élevée et leur réseau poreux très développé adsorbent nettement
plus que la fraction carbonatée, les oxydes de fer et les substances humiques tous combinés.
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d'observation permet de travailler dans des conditions contrôlées, nécessaires pour identifier
de manière précise l'influence des différents paramètres sur les mécanismes physiques et/ou
chimiques mis en jeu lors des processus de rétention des métaux.
Les expériences en batch ont permis d'appréhender la complexité des interactions
entre les sédiments et les espèces métalliques. D'une part, par des études de cinétiques
d'adsorption des ions métalliques (Pb
2+ , Zn
2+ ,Cd
2+ , Cu
2+ ) , et d'autre part, par des études
mettant en avant le rôle et l'effet de la granulométrie, de la masse du sédiment, de la
composition minéralogique, du pH, de la température, de la concentration initiale en
polluants, de la force ionique et de la compétition métallique sur la rétention de ces éléments
métalliques par les sédiments.
L'étude de la cinétique a permis d'apprécier les phénomènes d'adsorption qui semblent
se produire de manière plutôt lente, mais aussi la mise en évidence d'une certaine affinité du
sédiment utilisé vis-à-vis des métaux étudiés, suivant cet ordre : Pb
2+ > Zn
2+ > Cu
2+ > Cd
2+ .
D'autre part, la modélisation des isothermes nous a permis de déterminer le cas échéant la
teneur à saturation des sédiments (isotherme de Langmuir) et de déduire l'intensité de la
rétention (isotherme de Freundlich). Le coefficient de partage K constitue un indicateur des
interactions des éléments avec le sédiment. Il s'est avéré que l’adsorption du plomb semble
s'effectuer sans interactions entre les molécules adsorbées, alors que celle du zinc, cuivre et
celle du cadmium semblent se faire en présence d'interactions intermoléculaires fortes
comparées aux interactions entre les molécules et le solide.
Ce travail a montré que de nombreux paramètres interviennent dans la rétention des
polluants métalliques en surfaces des sédiments. L'intensité de la rétention est fonction des
liaisons intermoléculaires créées par réaction entre l'espèce métallique et la phase solide. De
ce fait, les constituants du sédiment tant du point de vue qualitatif que quantitatif (matière
organique, hydroxydes métalliques, alumino-silicatés…etc.) jouent un rôle particulièrement
important dans les mécanismes de rétention des ions métalliques. Les argiles avec leur
capacité d'échange cationique élevée et leur réseau poreux très développé adsorbent nettement
plus que la fraction carbonatée, les oxydes de fer et les substances humiques tous combinés.
