Chapitre III
Résultats et discussions
124
(substitution) et les groupes hydroxyle des bords qui sont particulièrement actifs pour
plusieurs types d'interactions (Bhattacharyya et Gupta, 2008).
Figure 58 : Quantités adsorbées en plomb à 25°C en fonction du pH,
sur (
) le sédiment < 40µm et (
) le sédiment < 40µm traité, pour des
concentrations initiales C o = 2 et 5 mg/l.
La même tendance a été observée en figure 58. En effet, les quantités adsorbées
en cations métalliques (Pb
2+ ) sont semblables pour les deux sédiments testés, indiquant
que les variations du pH semblent agir d'une manière similaire sur l'adsorption du
plomb, que ce soit sur les argiles ou sur les carbonates, les oxydes de fer ou sur les
matières organiques, en défavorisant l'adsorption par minimisation de leur capacité de
fixation à pH acide et en l'augmentant au fur et à mesure que le pH croit (cette partie
sera traitée dans le paragraphe B-8).
Pour les argiles, ce phénomène peut être expliqué par le fait qu’à pH faible, le
nombre en ions H 3 O
+ dépasse largement celui du Pb
2+ , entourant de ce fait la majeur
partie de la surface des argiles, au détriment des cations métalliques, ce qui se traduit par
une très faible adsorption. Lorsque le pH croit il y a de moins en moins d'ions H 3 O
+ a
proximité des argiles, ce qui rend disponible un bon nombre de sites de fixation au profit
des ions métalliques (Pb
2+ ), expliquant ainsi l'accroissement de l'adsorption (Jiang, et al.,
2009).
Résultats et discussions
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(substitution) et les groupes hydroxyle des bords qui sont particulièrement actifs pour
plusieurs types d'interactions (Bhattacharyya et Gupta, 2008).
Figure 58 : Quantités adsorbées en plomb à 25°C en fonction du pH,
sur (
) le sédiment < 40µm et (
) le sédiment < 40µm traité, pour des
concentrations initiales C o = 2 et 5 mg/l.
La même tendance a été observée en figure 58. En effet, les quantités adsorbées
en cations métalliques (Pb
2+ ) sont semblables pour les deux sédiments testés, indiquant
que les variations du pH semblent agir d'une manière similaire sur l'adsorption du
plomb, que ce soit sur les argiles ou sur les carbonates, les oxydes de fer ou sur les
matières organiques, en défavorisant l'adsorption par minimisation de leur capacité de
fixation à pH acide et en l'augmentant au fur et à mesure que le pH croit (cette partie
sera traitée dans le paragraphe B-8).
Pour les argiles, ce phénomène peut être expliqué par le fait qu’à pH faible, le
nombre en ions H 3 O
+ dépasse largement celui du Pb
2+ , entourant de ce fait la majeur
partie de la surface des argiles, au détriment des cations métalliques, ce qui se traduit par
une très faible adsorption. Lorsque le pH croit il y a de moins en moins d'ions H 3 O
+ a
proximité des argiles, ce qui rend disponible un bon nombre de sites de fixation au profit
des ions métalliques (Pb
2+ ), expliquant ainsi l'accroissement de l'adsorption (Jiang, et al.,
2009).
