Chapitre III
Résultats et discussions
121
semble favoriser la fixation du Pb sur les sédiments, avec un rendement moyen à
saturation sur la fraction inférieure à 40 µm de 85,8% contre 60,6% pour le rapport L/S
= 1. L'allure des histogrammes et des aires empilées (Fig. 56) est similaire pour les trois
fractions sédimentaires utilisées. Cependant, l'accroissement de l'adsorption en fonction
de l'augmentation de la masse utilisée, est nettement ressenti sur le sédiment le plus fin.
D'après les résultats obtenus, il semble clair qu'en utilisant des masses de
sédiments plus importantes, il y a une nette augmentation dans l'adsorption métallique.
Cette tendance peut être expliquée par le fait que plus il y a de sédiment et plus il y a
de sites de fixations sur lesquels vont se fixer les cations métalliques. Par conséquent,
une augmentation dans les quantités adsorbées est prévisible. Ce qui indique que
l’adsorption dépend de l’utilisation des sites actifs de fixation des ions (Pb
2+ ).
B-6 Influence de la phase argileuse sur la rétention des métaux lourds
Les alumino-silicatés sont des argiles qui composent la matrice sédimentaire. La
connaissance de la capacité de rétention de ces éléments alumino-silicatés est une
approche qualitative et quantitative d’une spéciation partielle des ions métalliques dans
la matrice sédimentaire.
Pour mieux estimer la contribution de la phase argileuse dans la rétention du
plomb ionique, nous avons mené une étude comparative d’adsorption de ce métal sur la
fraction fine avant et après extraction de la phase organique, de la calcite et de la
dolomite (CaCO 3 CaMg(CO 3 ) 2 ) ainsi que de l'hématite (Fe 2 O 3 ) à pH constant en faisant
varier les concentrations contaminantes initiales et en fonction de la variation de pH.
La figure 57 représente les isothermes d'adsorption obtenues à l'issus de la
première expérience, alors que les rendements de fixation (%) sont regroupés dans le
tableau 37.
Résultats et discussions
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semble favoriser la fixation du Pb sur les sédiments, avec un rendement moyen à
saturation sur la fraction inférieure à 40 µm de 85,8% contre 60,6% pour le rapport L/S
= 1. L'allure des histogrammes et des aires empilées (Fig. 56) est similaire pour les trois
fractions sédimentaires utilisées. Cependant, l'accroissement de l'adsorption en fonction
de l'augmentation de la masse utilisée, est nettement ressenti sur le sédiment le plus fin.
D'après les résultats obtenus, il semble clair qu'en utilisant des masses de
sédiments plus importantes, il y a une nette augmentation dans l'adsorption métallique.
Cette tendance peut être expliquée par le fait que plus il y a de sédiment et plus il y a
de sites de fixations sur lesquels vont se fixer les cations métalliques. Par conséquent,
une augmentation dans les quantités adsorbées est prévisible. Ce qui indique que
l’adsorption dépend de l’utilisation des sites actifs de fixation des ions (Pb
2+ ).
B-6 Influence de la phase argileuse sur la rétention des métaux lourds
Les alumino-silicatés sont des argiles qui composent la matrice sédimentaire. La
connaissance de la capacité de rétention de ces éléments alumino-silicatés est une
approche qualitative et quantitative d’une spéciation partielle des ions métalliques dans
la matrice sédimentaire.
Pour mieux estimer la contribution de la phase argileuse dans la rétention du
plomb ionique, nous avons mené une étude comparative d’adsorption de ce métal sur la
fraction fine avant et après extraction de la phase organique, de la calcite et de la
dolomite (CaCO 3 CaMg(CO 3 ) 2 ) ainsi que de l'hématite (Fe 2 O 3 ) à pH constant en faisant
varier les concentrations contaminantes initiales et en fonction de la variation de pH.
La figure 57 représente les isothermes d'adsorption obtenues à l'issus de la
première expérience, alors que les rendements de fixation (%) sont regroupés dans le
tableau 37.
