Chapitre III
Résultats et discussions
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2009) et un temps de 3 min pour l'adsorption du Pb
2+ , Zn
2+ et Cu
2+ sur des phosphates
calcinés (Aklil et al., 2004). Cette lenteur dans les processus d'adsorption est due à la
complexité de la composition chimique et minéralogique des sédiments utilisés, et du
comportement individuel (différents temps de contact résultant de différents processus
d'adsorption) des phases qui les composent (matières organiques, argiles, carbonates,
oxydes de fer) en présence de ces métaux, qui comparativement à d'autres matrices
(sorbant) composées d'un seul matériaux (kaolinite, bentonite…etc) nécessitent des
périodes plus longues afin d'atteindre l'équilibre.
Les résultats montrent que le temps nécessaire pour atteindre l’état d’équilibre
est le même pour les quatre métaux (24h). La cinétique d’adsorption semble donc peu ou
pas influencée par la masse molaire de la molécule adsorbée. En revanche, la quantité
adsorbée dépend de la nature du métal ; la capacité d’adsorption est plus grande d'autant
plus que la masse molaire est plus élevée, exception faite pour le cadmium.
Comparativement, la quantité du plomb adsorbée (55%) est supérieure à celle du
zinc (37%) qui est elle-même supérieure à celle du cuivre (28%), le cadmium semble
être le métal le moins adsorbé des quatre avec 25% de taux d'adsorption. Ces résultats
montrent une sélectivité préférentielle du sédiment utilisé vis-à-vis des métaux qui suit
l'ordre suivant : Pb
2+ > Zn
2+ > Cu
2+ > Cd
2+ .
Figure 48 : Cinétique d'adsorption du ( ) Pb, ( ) Zn, ( ) Cu et ( ) Cd sur la fraction
sédimentaire dont le diamètre des grains est inférieur à 40 µm.
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Etude du comportement des métaux lourds Pb, Zn, Cu et Cd en surface d\'une matrice de type sédiment - 135/206

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