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Conclusion
Après avoir effectué ce travail, il est clair que le bassin algérien répond aux changements
climatiques. Les nouvelles connaissances acquises nous permettent de tirer de nombreuses
conclusions quant aux réponses du bassin algérien face à ce phénomène :
L’application directe des méthodes d’estimation du carbone anthropique, n’est pas
possible. Elles doivent être adaptées aux conditions particulières de la Méditerranée.
La méthode TrOCA, telle que proposée par Touratier et al. (2007) surestime le
carbone anthropique en Méditerranée. La méthode de Gruber (1996), bien que logique
dans sa formulation, comprend les incertitudes liées à l’âge des eaux. De plus, elle est
trop gourmande en données.
Même si de nouvelles méthodes ont vu le jour, il apparait clair que la méthode dérivée
de celle de Chen et Millero, 1979, la plus ancienne, semble la mieux adaptée pour la
Méditerranée.
La pénétration en profondeur du carbone anthropique dans le bassin algérien au fil du
temps est mise en évidence.
Le rôle source et puits du bassin algérien suit les variations interannuelles de la
température et de l’activité biologique mais il montre plus fréquemment un rôle de
source.
Le pH des eaux de surface semble peu influencé par la pénétration du carbone
anthropique, la pression partielle du CO 2 semble être le principal facteur le contrôlant.
Les eaux de surface du bassin algérien sont toujours sursaturées en calcite et en
aragonite, même si leur degré de saturation est en diminution très lente au fil du temps
ce qui montre que les concentrations des ions carbonates diminuent très lentement
avec le pH.
Les prévisions pour l’an 2100 suivant deux scénarios de l’augmentation de la pression
atmosphérique de CO 2 , montrent que le bassin algérien serait toujours sursaturé en
calcite et en aragonite pour les deux scénarios, car le pH diminuerait lentement.
Les résultats obtenus sont importants pour l’étude du cycle du carbone en Méditerranée
mais, pour approfondir les recherches il serait nécessaire de :
Conclusion
Après avoir effectué ce travail, il est clair que le bassin algérien répond aux changements
climatiques. Les nouvelles connaissances acquises nous permettent de tirer de nombreuses
conclusions quant aux réponses du bassin algérien face à ce phénomène :
L’application directe des méthodes d’estimation du carbone anthropique, n’est pas
possible. Elles doivent être adaptées aux conditions particulières de la Méditerranée.
La méthode TrOCA, telle que proposée par Touratier et al. (2007) surestime le
carbone anthropique en Méditerranée. La méthode de Gruber (1996), bien que logique
dans sa formulation, comprend les incertitudes liées à l’âge des eaux. De plus, elle est
trop gourmande en données.
Même si de nouvelles méthodes ont vu le jour, il apparait clair que la méthode dérivée
de celle de Chen et Millero, 1979, la plus ancienne, semble la mieux adaptée pour la
Méditerranée.
La pénétration en profondeur du carbone anthropique dans le bassin algérien au fil du
temps est mise en évidence.
Le rôle source et puits du bassin algérien suit les variations interannuelles de la
température et de l’activité biologique mais il montre plus fréquemment un rôle de
source.
Le pH des eaux de surface semble peu influencé par la pénétration du carbone
anthropique, la pression partielle du CO 2 semble être le principal facteur le contrôlant.
Les eaux de surface du bassin algérien sont toujours sursaturées en calcite et en
aragonite, même si leur degré de saturation est en diminution très lente au fil du temps
ce qui montre que les concentrations des ions carbonates diminuent très lentement
avec le pH.
Les prévisions pour l’an 2100 suivant deux scénarios de l’augmentation de la pression
atmosphérique de CO 2 , montrent que le bassin algérien serait toujours sursaturé en
calcite et en aragonite pour les deux scénarios, car le pH diminuerait lentement.
Les résultats obtenus sont importants pour l’étude du cycle du carbone en Méditerranée
mais, pour approfondir les recherches il serait nécessaire de :
