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3.3.2. Evolution du carbone total, carbone naturel et le carbone
anthropique dans le bassin algérien :
Le TCO 2 évolue négativement avec la température, et positivement avec la salinité et
l’UAO (figure 24) rappelant le signe (-) des constantes de la température et les signe (+) des
constantes de la salinité et de l’UAO des polynômes du carbone naturel utilisées dans les
calculs. De nombreux auteurs ont montré l’anti-corrélation de TCO 2 avec la température
(Takahashi et al., 1993 et Metzl et al.,1995) ce qui est la grande tendance sur l’ensemble de
l’océan mondial, comme montré par Louanchi et Najjar, (2000), et sa corrélation avec la
salinité ( Copin-Montégut, 1993) et avec l’UAO (Redfield, 1963).
En surface le TCO 2 naturel (figure 25) montre des variations décennales en corrélation avec
la température, la salinité et l’UAO. Durant certains périodes, TCO 2 atteint des valeurs
minimales correspondant à des périodes de hautes températures de surface.
Dans les profondeurs intermédiaires, les valeurs de TCO 2 naturel sont les plus fortes, ce qui
correspond à la profondeur où la décomposition de la matière organique est à son maximum.
Lors des travaux de Copin-Montégut and Bégovic, 2002 sur la Méditerranée, il a été
démontré que le maximum de TCO 2 correspond aux eaux intermédiaires levantines (LIW)
caractérisées par un maximum de salinité. La corrélation du carbone inorganique avec l’UAO
a aussi été démontrée lors de ces travaux.
Boudjakdji, (2008), a démontré que dans le bassin algérien, les processus qui contrôlent les
variations de TCO 2 sont les mélanges verticaux en premier lieu, viennent ensuite, les
processus biologiques et les effets du flux à l’interface air-mer. Dans les grandes
profondeurs, la concentration du carbone naturel, montre une légère diminution par rapport
aux profondeurs intermédiaires, expliqué par la circulation thermohaline des eaux de surface
qui ont plongé vers le fond.
Béthoux and Gentili, (1996), Béthoux and Gentili, (1999) et Béthoux et al. (1999), reportent
que les températures et salinités des eaux de fond ont augmenté depuis un siècle, ceci pourrait
freiner et modifier cette circulation induisant une modification dans la distribution du carbone
inorganique en fonction de la profondeur.
3.3.2. Evolution du carbone total, carbone naturel et le carbone
anthropique dans le bassin algérien :
Le TCO 2 évolue négativement avec la température, et positivement avec la salinité et
l’UAO (figure 24) rappelant le signe (-) des constantes de la température et les signe (+) des
constantes de la salinité et de l’UAO des polynômes du carbone naturel utilisées dans les
calculs. De nombreux auteurs ont montré l’anti-corrélation de TCO 2 avec la température
(Takahashi et al., 1993 et Metzl et al.,1995) ce qui est la grande tendance sur l’ensemble de
l’océan mondial, comme montré par Louanchi et Najjar, (2000), et sa corrélation avec la
salinité ( Copin-Montégut, 1993) et avec l’UAO (Redfield, 1963).
En surface le TCO 2 naturel (figure 25) montre des variations décennales en corrélation avec
la température, la salinité et l’UAO. Durant certains périodes, TCO 2 atteint des valeurs
minimales correspondant à des périodes de hautes températures de surface.
Dans les profondeurs intermédiaires, les valeurs de TCO 2 naturel sont les plus fortes, ce qui
correspond à la profondeur où la décomposition de la matière organique est à son maximum.
Lors des travaux de Copin-Montégut and Bégovic, 2002 sur la Méditerranée, il a été
démontré que le maximum de TCO 2 correspond aux eaux intermédiaires levantines (LIW)
caractérisées par un maximum de salinité. La corrélation du carbone inorganique avec l’UAO
a aussi été démontrée lors de ces travaux.
Boudjakdji, (2008), a démontré que dans le bassin algérien, les processus qui contrôlent les
variations de TCO 2 sont les mélanges verticaux en premier lieu, viennent ensuite, les
processus biologiques et les effets du flux à l’interface air-mer. Dans les grandes
profondeurs, la concentration du carbone naturel, montre une légère diminution par rapport
aux profondeurs intermédiaires, expliqué par la circulation thermohaline des eaux de surface
qui ont plongé vers le fond.
Béthoux and Gentili, (1996), Béthoux and Gentili, (1999) et Béthoux et al. (1999), reportent
que les températures et salinités des eaux de fond ont augmenté depuis un siècle, ceci pourrait
freiner et modifier cette circulation induisant une modification dans la distribution du carbone
inorganique en fonction de la profondeur.
