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Discussion sur les incertitudes liées aux méthodes de calcul du Canth:
Nous avons rencontré des incertitudes sur les applications des méthodes de calcul du carbone
anthropique :
1. Différence entre l’âge estimé par la méthode des CFCs (annexe 5) et la méthode du
Tritium/ Hélium. En effet les âges estimés par la première méthode offre une gamme
très petite d’âge, 27 ans pour la plus jeune et 32 ans pour la plus vielle. Nous avons donc
opté pour les âges obtenus par la méthode Tritium/Hélium, car la gamme d’âge de la
LIW obtenue par cette méthode correspondait mieux à celle obtenue par Roether et
al.(1998), lors de leurs travaux sur cette même masse d’eau. Cependant, l’estimation des
âges par les radionucléides (Tritium et Carbone-14) est elle-même contestée par Delhez
et al., (2003). Ces auteurs concluent que les âges calculés par les radios-éléments, sousestimaient les âges réels des masses d’eau. Ceci est une source d’incertitude pour
l’application de la méthode de Gruber et al., (1996), sur les reconstitutions faites sur
DYFAMED et sur la bassin algérien pour le calcul des trois TCO 2 , puisque ceux-ci ont
été calculés à partir de l’âge des eaux basé sur le couple Tr/He.
2. Choix de TrOCA°. Etant donné que la mer Méditerranée semble complètement
contaminée par le CO 2 anthropique selon les résultats sur METEOR51/2, la méthode
TrOCA ne pourrait s’adapter qu’à des zones qui contiennent des eaux assez vielles pour
être exemptes de CO 2 anthropique et être, de ce fait, prises comme référence. Ceci n’étant
pas possible en Méditerranée, nous avons proposé de calculer le TCO 2 ° en fonction de la
température potentielle, de la salinité, de l’alcalinité de surface et d’une PCO 2 égale =
280 ppm, ce qui est le plus adéquat dans cette zone. ce changement revient à appliquer
des eaux de références préindustrielles telles que définies par Chen and Millero, (1979).
3. Même si la méthode dérivée de la méthode de Chen and Millero, (1979) est la plus
proche, il existe toutefois un écart entre le carbone réel et le carbone calculé, ceci est
surement dû aux conditions réelles de l’hydrodynamisme du milieu et les apports
terrigènes de carbones organiques.
4. On peut comparer les résultats obtenus à METEOR51/2 par les 3 méthodes de calcul du
CO 2 anthropique à un profil type de carbone anthropique maximum. Ce carbone
Discussion sur les incertitudes liées aux méthodes de calcul du Canth:
Nous avons rencontré des incertitudes sur les applications des méthodes de calcul du carbone
anthropique :
1. Différence entre l’âge estimé par la méthode des CFCs (annexe 5) et la méthode du
Tritium/ Hélium. En effet les âges estimés par la première méthode offre une gamme
très petite d’âge, 27 ans pour la plus jeune et 32 ans pour la plus vielle. Nous avons donc
opté pour les âges obtenus par la méthode Tritium/Hélium, car la gamme d’âge de la
LIW obtenue par cette méthode correspondait mieux à celle obtenue par Roether et
al.(1998), lors de leurs travaux sur cette même masse d’eau. Cependant, l’estimation des
âges par les radionucléides (Tritium et Carbone-14) est elle-même contestée par Delhez
et al., (2003). Ces auteurs concluent que les âges calculés par les radios-éléments, sousestimaient les âges réels des masses d’eau. Ceci est une source d’incertitude pour
l’application de la méthode de Gruber et al., (1996), sur les reconstitutions faites sur
DYFAMED et sur la bassin algérien pour le calcul des trois TCO 2 , puisque ceux-ci ont
été calculés à partir de l’âge des eaux basé sur le couple Tr/He.
2. Choix de TrOCA°. Etant donné que la mer Méditerranée semble complètement
contaminée par le CO 2 anthropique selon les résultats sur METEOR51/2, la méthode
TrOCA ne pourrait s’adapter qu’à des zones qui contiennent des eaux assez vielles pour
être exemptes de CO 2 anthropique et être, de ce fait, prises comme référence. Ceci n’étant
pas possible en Méditerranée, nous avons proposé de calculer le TCO 2 ° en fonction de la
température potentielle, de la salinité, de l’alcalinité de surface et d’une PCO 2 égale =
280 ppm, ce qui est le plus adéquat dans cette zone. ce changement revient à appliquer
des eaux de références préindustrielles telles que définies par Chen and Millero, (1979).
3. Même si la méthode dérivée de la méthode de Chen and Millero, (1979) est la plus
proche, il existe toutefois un écart entre le carbone réel et le carbone calculé, ceci est
surement dû aux conditions réelles de l’hydrodynamisme du milieu et les apports
terrigènes de carbones organiques.
4. On peut comparer les résultats obtenus à METEOR51/2 par les 3 méthodes de calcul du
CO 2 anthropique à un profil type de carbone anthropique maximum. Ce carbone
