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WMDW présente dans le bassin tyrrhénien (Millot, 2009). Elle se trouve entre la LIW et la
WMDW à une profondeur de 600 à 1600 - 1900 m (Testor 2005).
1.3.3. Circulation des eaux dans le bassin algérien :
1.3.3.1. Circulation de l’eau de surface
La circulation générale obéit en premier lieu à la force de Coriolis qui dévie sur la droite, dans
l’hémisphère Nord, tout mouvement. Schématiquement, toute circulation de l’eau de surface
dans la Méditerranée aura donc tendance à suivre le relief qu’elle trouve sur sa droite. L’eau
atlantique pénètre par le détroit de Gibraltar sous forme d’un jet dirigé vers la mer d’Alboran, la
force de Coriolis le plaque contre la côte algérienne (Jacques et Tréguer , 1986). Cette eau
pénètre le long de la côte algérienne près de 0° Est et se déplace d’ouest vers l’est sous forme
d’une veine de courant étroite (30 à 50 km) et profonde (200 à 400 m). Au fur et à mesure de son
avancée, elle se détache de la côte et des instabilités apparaissent appelées tourbillons
(Benzohra et Millot, 1995). Ce flux d’eau atlantique est communément appelé le courant algérien
dont le flux est estimé à 1,7 Sv* (Benzohra et Millot, 1997 in Millot 1999).
(* 1 Sverdrup = 10
6 m
3 /s).
En 1985, Millot explique que le bassin algérien est un réservoir de l’eau superficielle
atlantique qui s’y accumule avant de se diviser en deux branches, la plus grande partie s’écoule
vers le bassin oriental et l’autre s’écoule vers le nord le long des côtes italiennes et pénètre dans
la Mer tyrrhénienne, la mer de Ligure, les côtes françaises au large de Nice et du Golfe du Lion
jusqu’à arriver en Mer des Baléares. Une partie revient dans le bassin algérien et l’autre continue
son trajet le long des côtes catalanes. Arrivée en Mer d’Alboran, elle revient dans le bassin
algérien (Jacques et Tréguer, 1986).
Cette zone est propice à la formation de méandres et au développement de tourbillons qui sont
cycloniques ou anticycloniques. Deux sortes de tourbillons se forment dans le bassin algérien
d’ouest vers l’est, les premiers dont le diamètre est de 30 à 120 km sont appelés « tourbillons
côtiers » et les seconds peuvent atteindre 200 km de diamètres et semblent étroitement liés au
courant algérien (Millot et al 1997, Salas et al 2002). Ces tourbillons (figure 8) suivent un trajet
cyclonique et barotropique autour du bassin algérien communément appelé le « gyre algérien »,
caractérisé par un diamètre de 250 km et pouvant atteindre les 1800 mètres de profondeur et
dont la période est de 3 à 4 mois de la fin de l’automne jusqu’en hiver (Testor et Gascard, 2006).
WMDW présente dans le bassin tyrrhénien (Millot, 2009). Elle se trouve entre la LIW et la
WMDW à une profondeur de 600 à 1600 - 1900 m (Testor 2005).
1.3.3. Circulation des eaux dans le bassin algérien :
1.3.3.1. Circulation de l’eau de surface
La circulation générale obéit en premier lieu à la force de Coriolis qui dévie sur la droite, dans
l’hémisphère Nord, tout mouvement. Schématiquement, toute circulation de l’eau de surface
dans la Méditerranée aura donc tendance à suivre le relief qu’elle trouve sur sa droite. L’eau
atlantique pénètre par le détroit de Gibraltar sous forme d’un jet dirigé vers la mer d’Alboran, la
force de Coriolis le plaque contre la côte algérienne (Jacques et Tréguer , 1986). Cette eau
pénètre le long de la côte algérienne près de 0° Est et se déplace d’ouest vers l’est sous forme
d’une veine de courant étroite (30 à 50 km) et profonde (200 à 400 m). Au fur et à mesure de son
avancée, elle se détache de la côte et des instabilités apparaissent appelées tourbillons
(Benzohra et Millot, 1995). Ce flux d’eau atlantique est communément appelé le courant algérien
dont le flux est estimé à 1,7 Sv* (Benzohra et Millot, 1997 in Millot 1999).
(* 1 Sverdrup = 10
6 m
3 /s).
En 1985, Millot explique que le bassin algérien est un réservoir de l’eau superficielle
atlantique qui s’y accumule avant de se diviser en deux branches, la plus grande partie s’écoule
vers le bassin oriental et l’autre s’écoule vers le nord le long des côtes italiennes et pénètre dans
la Mer tyrrhénienne, la mer de Ligure, les côtes françaises au large de Nice et du Golfe du Lion
jusqu’à arriver en Mer des Baléares. Une partie revient dans le bassin algérien et l’autre continue
son trajet le long des côtes catalanes. Arrivée en Mer d’Alboran, elle revient dans le bassin
algérien (Jacques et Tréguer, 1986).
Cette zone est propice à la formation de méandres et au développement de tourbillons qui sont
cycloniques ou anticycloniques. Deux sortes de tourbillons se forment dans le bassin algérien
d’ouest vers l’est, les premiers dont le diamètre est de 30 à 120 km sont appelés « tourbillons
côtiers » et les seconds peuvent atteindre 200 km de diamètres et semblent étroitement liés au
courant algérien (Millot et al 1997, Salas et al 2002). Ces tourbillons (figure 8) suivent un trajet
cyclonique et barotropique autour du bassin algérien communément appelé le « gyre algérien »,
caractérisé par un diamètre de 250 km et pouvant atteindre les 1800 mètres de profondeur et
dont la période est de 3 à 4 mois de la fin de l’automne jusqu’en hiver (Testor et Gascard, 2006).
