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organismes ne peuvent plus fabriquer leur coquille ou squelette, de nombreuses espèces verront
leur survie menacée affectant ainsi toute la chaîne alimentaire (Orr et al., 2005).
Trois échelles de pH existent pour l’eau de mer, selon la prise en considération de l’effet de
certains éléments ou pas.
pH libre (pH F ) :
Il prend en compte les protons « libres » dans la solution, or vue la protonisation du SO 4
2- et
donc la présence de HSO 4
-
, celui-ci doit être déduit de la formule des protons totaux :
[H
+ ] F = [H
+ ] T – [HSO 4
-
]
= [H
+ ] T (1+[SO 4
2]/K s )
-1
(17)
Donc le pH libre est comme suit :
pH F = -log [H
+
] F
(18)
Ce pH implique l’utilisation de K s , ce qui n’est pas une tâche facile vu la difficulté d’avoir un K s
précis.
pH total (pH T ) :
C’est un pH qui inclut l’effet des ions sulfatés, réglant ainsi le problème de détermination de K s .
pH T = -log ([H
+ ] T + [HSO 4
-
]) = -log [H
+ ] T
(19)
pH eau de mer (pH sws ):
Si le milieu contient en plus des ions fluorures, on doit prendre en compte la protonisation de F
-
.
Ainsi la concentration totale des ions hydrogène est :
[H
+ ] sws = [H
+ ] F + [HSO 4
-
] + [H F ]
(20)
Ainsi le pH sws = -log ([H
+ ] F + [HSO 4
-
] + [H F ]) = -log[H
+
] sws
(21)
La différence entre le pH T et le pH sws est très petite car la concentration de H F est beaucoup plus
petite que celle de HSO 4
- dans l’eau de mer.
Evolution des espèces des carbonates en fonction du pH :
Comme le montre la figure 5, dans les gammes du pH de l’eau de mer, les concentrations de
bicarbonates sont les plus fortes, viennent ensuite les carbonates et le CO 2 dissous, ce qui
représente environ 86.5%, 13% et 0.5% respectivement.
La figure 5 montre également que si les océans absorbent l’excès de CO 2 de l’air, il s’ensuit
une acidification qui déplacerait l’équilibre du système des carbonates vers une augmentation de
organismes ne peuvent plus fabriquer leur coquille ou squelette, de nombreuses espèces verront
leur survie menacée affectant ainsi toute la chaîne alimentaire (Orr et al., 2005).
Trois échelles de pH existent pour l’eau de mer, selon la prise en considération de l’effet de
certains éléments ou pas.
pH libre (pH F ) :
Il prend en compte les protons « libres » dans la solution, or vue la protonisation du SO 4
2- et
donc la présence de HSO 4
-
, celui-ci doit être déduit de la formule des protons totaux :
[H
+ ] F = [H
+ ] T – [HSO 4
-
]
= [H
+ ] T (1+[SO 4
2]/K s )
-1
(17)
Donc le pH libre est comme suit :
pH F = -log [H
+
] F
(18)
Ce pH implique l’utilisation de K s , ce qui n’est pas une tâche facile vu la difficulté d’avoir un K s
précis.
pH total (pH T ) :
C’est un pH qui inclut l’effet des ions sulfatés, réglant ainsi le problème de détermination de K s .
pH T = -log ([H
+ ] T + [HSO 4
-
]) = -log [H
+ ] T
(19)
pH eau de mer (pH sws ):
Si le milieu contient en plus des ions fluorures, on doit prendre en compte la protonisation de F
-
.
Ainsi la concentration totale des ions hydrogène est :
[H
+ ] sws = [H
+ ] F + [HSO 4
-
] + [H F ]
(20)
Ainsi le pH sws = -log ([H
+ ] F + [HSO 4
-
] + [H F ]) = -log[H
+
] sws
(21)
La différence entre le pH T et le pH sws est très petite car la concentration de H F est beaucoup plus
petite que celle de HSO 4
- dans l’eau de mer.
Evolution des espèces des carbonates en fonction du pH :
Comme le montre la figure 5, dans les gammes du pH de l’eau de mer, les concentrations de
bicarbonates sont les plus fortes, viennent ensuite les carbonates et le CO 2 dissous, ce qui
représente environ 86.5%, 13% et 0.5% respectivement.
La figure 5 montre également que si les océans absorbent l’excès de CO 2 de l’air, il s’ensuit
une acidification qui déplacerait l’équilibre du système des carbonates vers une augmentation de
