Chapitre II
Matériel et méthodes
19
II.2.1.Prélèvement des échantillons
II.2.1.1. Prélèvement d’eau
Au niveau de chaque station, un prélèvement d’eau en surface a été effectué pour : l’analyse
bactériologique, la mesure des matières en suspension (MES) et de la matière organique particulaire
(MOP), la mesure de la demande biochimique en oxygène (DBO 5 ), les sels nutritifs ainsi que la
mesure de la chlorophylle.
En effet, à l’aide des flacons en verre préalablement stérilisées de 250 et de 500 ml, et des
flacons en polyéthylène de 120 ml. Un étiquetage précis est élaboré pour une aisance
reconnaissance des stations avant le remplissage des flacons.
Le prélèvement est effectué à une profondeur de 15 à 30 cm sous la surface d’eau, le flacon
est tenue à la main près de la base et plongé dans l’eau en l’ouvrant dans l’eau, le goulot vers le bas,
le flacon est pendu légèrement vers le haut pour dégager l’air (et pousser en avant) afin d’éviter
toute contamination. En suite le bouchon est remis toujours sous l’eau en prenant garde de ne pas
remplir entièrement le flacon on laisse un espace vide suffisant pour l’homogénéisation. Tous les
échantillons sont ensuite conservés dans une glacière transportable pour des analyses ultérieures au
laboratoire.
II.2.2.2. Prélèvement de sédiment
Réalisé à l’aide d’une benne de type « Van Veen ». La benne est descendue au fond à
l’aide d’une corde, avec les mâchoires ouvertes. Dès que les mâchoires touchent le fond, le crochet
qui maintient les mâchoires ouvertes est relâché. Au moment de la remontée, les mâchoires se
referment et emprisonnent une quantité de sédiments superficiels. Sur le bateau, la benne est
ouverte et le contenu en est collecté dans des sacs en plastique destinés aux analyses
bactériologiques, granulométriques et au dosage des métaux lourds, et dans des boites de Pétri en
verre, quand le sédiment est destiné à l’analyse des hydrocarbures totaux. L’échantillon étant
étiqueté doit être aussitôt mis dans la glacière puis transporté au laboratoire.
II.2.2.3. Prélèvement des oursins
Faute de moules (organismes filtreurs de grandes quantités d’eau et excellents indicateurs de
pollution), des oursins ont été prélevés au niveau de la passe d’entrée du port et mis dans la glacière.
Ils ont fait l’objet d’analyses bactériologiques.
II.3. Travail réalisé au laboratoire
II.3.1. Mesure des autres paramètres
II.3.1.1. Demande biochimique en oxygène (DBO5)
La mesure de la DBO 5 a été effectuée à l’aide d’un DBO-mètre de marque «WTW », C’est
une méthode manométrique avec des manomètres de marque Oxi -Top à affichage numérique qui se
fixent directement sur les flacons de DBO.
Un volume de 250 ml d’échantillon est introduit dans des flacons bruns en verre avec
agitation magnétique. La consommation d’oxygène induit une production de CO 2 absorbé par un
piège à soude créant ainsi une dépression enregistrée par le manomètre. Cette dépression est liée par
corrélation à la DBO en fonction du volume de l’échantillon. La température est équilibrée par un
thermostat réglé à 20°C. La lecture se fait après cinq jours. La valeur réelle de la DBO5 se calcule
comme suit :
DBO 5 (mg/l)=X*F
Figure 7: Dispositif pour la mesure de la DBO5
X : valeur affichée après 5 jours
F= Facteur variant en fonction du volume d’eau utilisé,
(lu à partir du catalogue).
Matériel et méthodes
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II.2.1.Prélèvement des échantillons
II.2.1.1. Prélèvement d’eau
Au niveau de chaque station, un prélèvement d’eau en surface a été effectué pour : l’analyse
bactériologique, la mesure des matières en suspension (MES) et de la matière organique particulaire
(MOP), la mesure de la demande biochimique en oxygène (DBO 5 ), les sels nutritifs ainsi que la
mesure de la chlorophylle.
En effet, à l’aide des flacons en verre préalablement stérilisées de 250 et de 500 ml, et des
flacons en polyéthylène de 120 ml. Un étiquetage précis est élaboré pour une aisance
reconnaissance des stations avant le remplissage des flacons.
Le prélèvement est effectué à une profondeur de 15 à 30 cm sous la surface d’eau, le flacon
est tenue à la main près de la base et plongé dans l’eau en l’ouvrant dans l’eau, le goulot vers le bas,
le flacon est pendu légèrement vers le haut pour dégager l’air (et pousser en avant) afin d’éviter
toute contamination. En suite le bouchon est remis toujours sous l’eau en prenant garde de ne pas
remplir entièrement le flacon on laisse un espace vide suffisant pour l’homogénéisation. Tous les
échantillons sont ensuite conservés dans une glacière transportable pour des analyses ultérieures au
laboratoire.
II.2.2.2. Prélèvement de sédiment
Réalisé à l’aide d’une benne de type « Van Veen ». La benne est descendue au fond à
l’aide d’une corde, avec les mâchoires ouvertes. Dès que les mâchoires touchent le fond, le crochet
qui maintient les mâchoires ouvertes est relâché. Au moment de la remontée, les mâchoires se
referment et emprisonnent une quantité de sédiments superficiels. Sur le bateau, la benne est
ouverte et le contenu en est collecté dans des sacs en plastique destinés aux analyses
bactériologiques, granulométriques et au dosage des métaux lourds, et dans des boites de Pétri en
verre, quand le sédiment est destiné à l’analyse des hydrocarbures totaux. L’échantillon étant
étiqueté doit être aussitôt mis dans la glacière puis transporté au laboratoire.
II.2.2.3. Prélèvement des oursins
Faute de moules (organismes filtreurs de grandes quantités d’eau et excellents indicateurs de
pollution), des oursins ont été prélevés au niveau de la passe d’entrée du port et mis dans la glacière.
Ils ont fait l’objet d’analyses bactériologiques.
II.3. Travail réalisé au laboratoire
II.3.1. Mesure des autres paramètres
II.3.1.1. Demande biochimique en oxygène (DBO5)
La mesure de la DBO 5 a été effectuée à l’aide d’un DBO-mètre de marque «WTW », C’est
une méthode manométrique avec des manomètres de marque Oxi -Top à affichage numérique qui se
fixent directement sur les flacons de DBO.
Un volume de 250 ml d’échantillon est introduit dans des flacons bruns en verre avec
agitation magnétique. La consommation d’oxygène induit une production de CO 2 absorbé par un
piège à soude créant ainsi une dépression enregistrée par le manomètre. Cette dépression est liée par
corrélation à la DBO en fonction du volume de l’échantillon. La température est équilibrée par un
thermostat réglé à 20°C. La lecture se fait après cinq jours. La valeur réelle de la DBO5 se calcule
comme suit :
DBO 5 (mg/l)=X*F
Figure 7: Dispositif pour la mesure de la DBO5
X : valeur affichée après 5 jours
F= Facteur variant en fonction du volume d’eau utilisé,
(lu à partir du catalogue).
