Introduction
Les zones côtières sont le lieu d’activités multiples parmi lesquelles la navigation tient
une place importante. Les ports de commerce, de plaisance et de pêche jouent un rôle vital
pour les économies régionales, nationales voire inter natio na les.
Les stru ctures portu aires sont le plus souv ent étab lies dans des zone s où la
prof onde ur d'ea u est rela tive ment faib le, où il est alors indis pensa ble de réali ser des
draga ges pour restaurer des seuils acceptables pour la navigation.
Cependant, les opérations de dragage engendrent un volume considérable de sédiments
remaniés et entraînent des modifications notables sur l'environnement marin ainsi que la
dispersion des contaminants transportés par les courants, qui peuvent s’accumuler dans des
zones qui n’étaient pas contaminées auparavant.
Dans de nombreux pays, l’impact des dragages et des immersions dans
l’environnement reste une préoccupation constante des autorités portuaires et des pouvoirs
publics. Différentes méthodes pour apprécier les risques potentiels sont utilisées. Elles
consistent d'abord à faire référence à des critères de qualité des sédiments déterminés par des
seuils acceptables pour différents contaminants.
En Algér ie, les opér atio ns de drag age sont du doma ine du mini stère des trav aux
publ ique s. Du poin t de vue réglementaire, les lignes directrices pour l’immersion des
déblais de dragages sont fixées au niveau international par la convention d’Oslo.
Le port de Sidi Fredj est le seul port de plaisance en Algérie., mais
malheureusement, il souffre d’ensablement. Les derniers travaux de dragage remontent en
2003, alors qu’ils doivent être effectués théoriquement tous les 03 ans.
Ce petit port n’arrive plus à faire face à l’afflux des bateaux de plaisance. Alors qu’il
dispose de 400 places, plus de 600 bateaux y sont actuellement amarrés.
D’après les navigateurs du port de Sidi Fredj, certaines embarcations (surtout en ce
qui concerne les bateaux de plaisance) ne peuvent pas manœ uvrer dans de bonnes conditions
dans le bassin portuaire vue la faible épaisseur de tranche d’eau, surtout au niveau de la passe
d’entrée qui ne dépasse pas les 02 mètres.
En effet, la configuration du port par rapport aux différentes houles ne permet pas la
sortie des eaux et des sédiments du port, ce qui explique l'ensablement permanent de la passe
d'entrée. Un reniflard situé à l'opposé de la passe permet l'aération des eaux du port.
Il est à noter que les sédiments de dragage de 2003 (noirâtres et pollués) ont été
déposés sur la plage Est à raison de 5000m
3 puis aplanis , se sont déplacés vers la passe
d'entrée 2 mois après leur mise en dépôt .
A cela s’ajoute le déversement direct des ea ux pl uv ia le s et de rui ss ell eme nts
dan s le po rt .
Les zones côtières sont le lieu d’activités multiples parmi lesquelles la navigation tient
une place importante. Les ports de commerce, de plaisance et de pêche jouent un rôle vital
pour les économies régionales, nationales voire inter natio na les.
Les stru ctures portu aires sont le plus souv ent étab lies dans des zone s où la
prof onde ur d'ea u est rela tive ment faib le, où il est alors indis pensa ble de réali ser des
draga ges pour restaurer des seuils acceptables pour la navigation.
Cependant, les opérations de dragage engendrent un volume considérable de sédiments
remaniés et entraînent des modifications notables sur l'environnement marin ainsi que la
dispersion des contaminants transportés par les courants, qui peuvent s’accumuler dans des
zones qui n’étaient pas contaminées auparavant.
Dans de nombreux pays, l’impact des dragages et des immersions dans
l’environnement reste une préoccupation constante des autorités portuaires et des pouvoirs
publics. Différentes méthodes pour apprécier les risques potentiels sont utilisées. Elles
consistent d'abord à faire référence à des critères de qualité des sédiments déterminés par des
seuils acceptables pour différents contaminants.
En Algér ie, les opér atio ns de drag age sont du doma ine du mini stère des trav aux
publ ique s. Du poin t de vue réglementaire, les lignes directrices pour l’immersion des
déblais de dragages sont fixées au niveau international par la convention d’Oslo.
Le port de Sidi Fredj est le seul port de plaisance en Algérie., mais
malheureusement, il souffre d’ensablement. Les derniers travaux de dragage remontent en
2003, alors qu’ils doivent être effectués théoriquement tous les 03 ans.
Ce petit port n’arrive plus à faire face à l’afflux des bateaux de plaisance. Alors qu’il
dispose de 400 places, plus de 600 bateaux y sont actuellement amarrés.
D’après les navigateurs du port de Sidi Fredj, certaines embarcations (surtout en ce
qui concerne les bateaux de plaisance) ne peuvent pas manœ uvrer dans de bonnes conditions
dans le bassin portuaire vue la faible épaisseur de tranche d’eau, surtout au niveau de la passe
d’entrée qui ne dépasse pas les 02 mètres.
En effet, la configuration du port par rapport aux différentes houles ne permet pas la
sortie des eaux et des sédiments du port, ce qui explique l'ensablement permanent de la passe
d'entrée. Un reniflard situé à l'opposé de la passe permet l'aération des eaux du port.
Il est à noter que les sédiments de dragage de 2003 (noirâtres et pollués) ont été
déposés sur la plage Est à raison de 5000m
3 puis aplanis , se sont déplacés vers la passe
d'entrée 2 mois après leur mise en dépôt .
A cela s’ajoute le déversement direct des ea ux pl uv ia le s et de rui ss ell eme nts
dan s le po rt .
