Chapitre I
2010
4
Analyse d’un signal du niveau de la mer en présence d’un Tsunami. Exemple d’un signal du marégraphe à
ƒ=min -1 du réseau IOC de la région de Papeete du 27 Février 2010.
I. Etude du niveau de la mer
L’étude du niveau de la mer est d’une importance capitale pour la compréhension de
certains phénomènes responsables ou amplifiant la hausse soudaine du niveau de la mer. Cette
dernière peut se produire aussi bien lors des événements météorologiques que par les
tsunamis. Parmi les oscillations responsables de l’élévation subite du niveau de la mer nous
citons :
I.1. - Les ondes infragravitaires :
Les ondes infragravitaires ont une période comprise entre 20 secondes et 5 minutes
apparaissent lors des événements météorologiques de forte agitation (Hemdane, 2006).
Symonds et al (1982) ont émis l’hypothèse de génération des vagues infragravitaires par le
battement du point du déferlement. Cependant, l’idée la plus répandue reste celle des vagues
liées qui seraient dues aux variations des tensions de radiation en phase avec les groupes
d’ondes (Longuet et Stewart, 1964).
I-2- Les météotsunamis et les seiches :
Ce sont des vagues longues qui sont générées par des perturbations atmosphériques.
Leurs fréquences sont comprises dans la même bande spectrale que celle des vagues de
tsunamis.
I-3- Les surcotes marines :
Lors des tempêtes, en raison d’une pression barométrique plus élevée au large, le
niveau de la mer s’élève sur la côte. Cette élévation peut être accrue par la marée et
l’empilement des vagues de tempêtes (RASMER 2010)
I-4- Les tsunamis :
Un tsunami est étymologiquement une vague arrivant dans un port (du japonais tsu :
port et nami : vague). Ils peuvent avoir plusieurs origines comme les séismes côtiers et sousmarins, les glissements de terrains, les éruptions volcaniques sous-marins, la chute d’un
météorite etc.
A l’approche des côtes les vagues de tsunami sont ralenties par le fond, l’énergie
cinétique diminue et l’énergie potentielle augmente et la hauteur de la vague peut atteindre
plusieurs dizaines de mètres (Fig. n°1).
Le dernier tsunami qu’a connu l’Algérie est celui qui a été généré au large de la côte
de Boumerdès, lors du séisme du 21 mai 2003. Quelques minutes après le séisme du 21 mai
2003 de Boumerdès, les habitants ont assisté à un phénomène spectaculaire de retrait
progressif de la mer d’environ 300 m pour revenir, après quelques minutes, un peu au-dessous
de son niveau initial (RASMER 2010).
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Analyse d’un signal du niveau de la mer en présence d’un Tsunami. Exemple d’un signal du marégraphe à
ƒ=min -1 du réseau IOC de la région de Papeete du 27 Février 2010.
I. Etude du niveau de la mer
L’étude du niveau de la mer est d’une importance capitale pour la compréhension de
certains phénomènes responsables ou amplifiant la hausse soudaine du niveau de la mer. Cette
dernière peut se produire aussi bien lors des événements météorologiques que par les
tsunamis. Parmi les oscillations responsables de l’élévation subite du niveau de la mer nous
citons :
I.1. - Les ondes infragravitaires :
Les ondes infragravitaires ont une période comprise entre 20 secondes et 5 minutes
apparaissent lors des événements météorologiques de forte agitation (Hemdane, 2006).
Symonds et al (1982) ont émis l’hypothèse de génération des vagues infragravitaires par le
battement du point du déferlement. Cependant, l’idée la plus répandue reste celle des vagues
liées qui seraient dues aux variations des tensions de radiation en phase avec les groupes
d’ondes (Longuet et Stewart, 1964).
I-2- Les météotsunamis et les seiches :
Ce sont des vagues longues qui sont générées par des perturbations atmosphériques.
Leurs fréquences sont comprises dans la même bande spectrale que celle des vagues de
tsunamis.
I-3- Les surcotes marines :
Lors des tempêtes, en raison d’une pression barométrique plus élevée au large, le
niveau de la mer s’élève sur la côte. Cette élévation peut être accrue par la marée et
l’empilement des vagues de tempêtes (RASMER 2010)
I-4- Les tsunamis :
Un tsunami est étymologiquement une vague arrivant dans un port (du japonais tsu :
port et nami : vague). Ils peuvent avoir plusieurs origines comme les séismes côtiers et sousmarins, les glissements de terrains, les éruptions volcaniques sous-marins, la chute d’un
météorite etc.
A l’approche des côtes les vagues de tsunami sont ralenties par le fond, l’énergie
cinétique diminue et l’énergie potentielle augmente et la hauteur de la vague peut atteindre
plusieurs dizaines de mètres (Fig. n°1).
Le dernier tsunami qu’a connu l’Algérie est celui qui a été généré au large de la côte
de Boumerdès, lors du séisme du 21 mai 2003. Quelques minutes après le séisme du 21 mai
2003 de Boumerdès, les habitants ont assisté à un phénomène spectaculaire de retrait
progressif de la mer d’environ 300 m pour revenir, après quelques minutes, un peu au-dessous
de son niveau initial (RASMER 2010).
