Chapitre III
2010
22
Analyse d’un signal du niveau de la mer en présence d’un Tsunami. Exemple d’un signal du marégraphe à
ƒ=min -1 du réseau IOC de la région de Papeete du 27 Février 2010.
Les figures n° 17 et 18 montrent les amplitudes des fréquences obtenues dans la
gamme fréquentielle des tsunamis. L’observation des détails de ces amplitudes montrent
quatre pics fréquentiels qui seraient imputables aux vagues du tsunami de Papeete du
26/02/2010 (Fig. n°18).
Ces fréquences à amplitudes disparates vont de 0.000069 Hz à 0.006 Hz. Les
fréquences les plus énergiques appariassent dans les basses fréquences de la gamme
fréquentielle allant de 0.000069 Hz à 0.008 Hz). A ce propos, en l’absence des données
météorologiques, il est difficile d’attribuer toutes ces énergies au tsunami et ce, en raison de la
gamme fréquentielle des météotsunamis qui s’apparente à celle des tsunamis.
Figure 18 : Détails des amplitudes des fréquences relatives aux vagues de tsunami (périodes
entre 2 min et 4 h).
(Cm)
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Analyse d’un signal du niveau de la mer en présence d’un Tsunami. Exemple d’un signal du marégraphe à
ƒ=min -1 du réseau IOC de la région de Papeete du 27 Février 2010.
Les figures n° 17 et 18 montrent les amplitudes des fréquences obtenues dans la
gamme fréquentielle des tsunamis. L’observation des détails de ces amplitudes montrent
quatre pics fréquentiels qui seraient imputables aux vagues du tsunami de Papeete du
26/02/2010 (Fig. n°18).
Ces fréquences à amplitudes disparates vont de 0.000069 Hz à 0.006 Hz. Les
fréquences les plus énergiques appariassent dans les basses fréquences de la gamme
fréquentielle allant de 0.000069 Hz à 0.008 Hz). A ce propos, en l’absence des données
météorologiques, il est difficile d’attribuer toutes ces énergies au tsunami et ce, en raison de la
gamme fréquentielle des météotsunamis qui s’apparente à celle des tsunamis.
Figure 18 : Détails des amplitudes des fréquences relatives aux vagues de tsunami (périodes
entre 2 min et 4 h).
(Cm)
