Chapitre III
2010
15
Analyse d’un signal du niveau de la mer en présence d’un Tsunami. Exemple d’un signal du marégraphe à
ƒ=min -1 du réseau IOC de la région de Papeete du 27 Février 2010.
Figure 8 : Localisation géographique de Papeete.
III.2 Méthodologie appliquée pour l’analyse du signal marégraphique
Les données numériques du marégraphe de Papeete sont récupérées via un copié/collé
sur un fichier Excel téléchargé depuis le site de l’IOC. Ensuite, nous avons utilisé le logiciel
ORIGIN Lab pour le traitement des données numériques lequel est très adapté pour le
traitement du signal temporel (Fig. n°9).
En premier lieu, nous avons copié les données numériques sur ORIGIN Lab ; le temps
est en secondes sur l’axe des X et les hauteurs des niveaux de la mer sur l’axe des Y sont
représentées en cm (Fig. n°10).
Après qu’on a obtenu le graphe du signal brut, on procède à l’analyse de ce dernier. En
premier lieu, nous avons analysé le signal par FFT (Fast Fourier Transform) (Fig. n°11).
Puis, nous avons procédé à opérer des filtres à band pass (bande passante) (Fig. n°12 et Fig.
n°13).
La première opération conduit à obtenir le spectre des amplitudes des fréquences. Elle
permet de mieux appréhender le signal temporel complexe après lui avoir appliqué un Fast
Fourier Transform. Quant à la seconde opération (filtres). Celle-ci, va nous aider à isoler les
différentes ondes ayant des origines différentes comme la marée et le tsunami. Pour ce faire,
nous allons utiliser les résultats de la FFT qui montrent les différentes fréquences présentes
dans le spectre. Celles-ci, sont ensuite utilisées dans le filtre de la bande passante d’ORIGIN
Lab.
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Analyse d’un signal du niveau de la mer en présence d’un Tsunami. Exemple d’un signal du marégraphe à
ƒ=min -1 du réseau IOC de la région de Papeete du 27 Février 2010.
Figure 8 : Localisation géographique de Papeete.
III.2 Méthodologie appliquée pour l’analyse du signal marégraphique
Les données numériques du marégraphe de Papeete sont récupérées via un copié/collé
sur un fichier Excel téléchargé depuis le site de l’IOC. Ensuite, nous avons utilisé le logiciel
ORIGIN Lab pour le traitement des données numériques lequel est très adapté pour le
traitement du signal temporel (Fig. n°9).
En premier lieu, nous avons copié les données numériques sur ORIGIN Lab ; le temps
est en secondes sur l’axe des X et les hauteurs des niveaux de la mer sur l’axe des Y sont
représentées en cm (Fig. n°10).
Après qu’on a obtenu le graphe du signal brut, on procède à l’analyse de ce dernier. En
premier lieu, nous avons analysé le signal par FFT (Fast Fourier Transform) (Fig. n°11).
Puis, nous avons procédé à opérer des filtres à band pass (bande passante) (Fig. n°12 et Fig.
n°13).
La première opération conduit à obtenir le spectre des amplitudes des fréquences. Elle
permet de mieux appréhender le signal temporel complexe après lui avoir appliqué un Fast
Fourier Transform. Quant à la seconde opération (filtres). Celle-ci, va nous aider à isoler les
différentes ondes ayant des origines différentes comme la marée et le tsunami. Pour ce faire,
nous allons utiliser les résultats de la FFT qui montrent les différentes fréquences présentes
dans le spectre. Celles-ci, sont ensuite utilisées dans le filtre de la bande passante d’ORIGIN
Lab.
