Résultats et discussions
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Figure 31: Taux de résistance des coliformes totaux à l’imipénème
Figure 32: Taux de résistance des coliformes totaux au ciprofloxacine (quinolone)
En ce qui concerne la résistance aux béta-lactamines, les résultats obtenus montrent une
résistance marquée à l’amoxiciline (100%) dans la station S1 durant le mois de mars, suivi par
des taux de 90 % ,75 %, et 60% respectivement pour S5, S4S et S4F et cela en moi de juin
(Figure 26).
La résistance à la ticarcillline suit la même variation que l’amoxicilline. Un taux de résistance
de 100% a été rencontré dans la station S5 durant le mois d’avril , suivi d’un taux de 50%
dans la station S4S durant le mois de juin et des taux de 20% dans la station S4S et S4F
durant les deux mois d’avril et de juin et en fin un taux de 16% dans la station S5 en Mai
(Figure 27). Ces résistances peuvent avoir deux origines : soit une résistance naturelle par la
production de pénicillinase comme chez Klebsiella ou une céphalosporinase comme chez
Enterobacter, soit une résistance acquise chez les espèces sensibles comme E.coli (Vedel,
1997).
Pour les céphalosporines de deuxième génération FOX nous avons constaté des taux de
résistance de 100% au niveau de S5 durant les mois d’avril et de juin et de 25% au niveau de
la station S4S en juin , un taux de 20% a été observé en mois de Mars (figure28).
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Figure 31: Taux de résistance des coliformes totaux à l’imipénème
Figure 32: Taux de résistance des coliformes totaux au ciprofloxacine (quinolone)
En ce qui concerne la résistance aux béta-lactamines, les résultats obtenus montrent une
résistance marquée à l’amoxiciline (100%) dans la station S1 durant le mois de mars, suivi par
des taux de 90 % ,75 %, et 60% respectivement pour S5, S4S et S4F et cela en moi de juin
(Figure 26).
La résistance à la ticarcillline suit la même variation que l’amoxicilline. Un taux de résistance
de 100% a été rencontré dans la station S5 durant le mois d’avril , suivi d’un taux de 50%
dans la station S4S durant le mois de juin et des taux de 20% dans la station S4S et S4F
durant les deux mois d’avril et de juin et en fin un taux de 16% dans la station S5 en Mai
(Figure 27). Ces résistances peuvent avoir deux origines : soit une résistance naturelle par la
production de pénicillinase comme chez Klebsiella ou une céphalosporinase comme chez
Enterobacter, soit une résistance acquise chez les espèces sensibles comme E.coli (Vedel,
1997).
Pour les céphalosporines de deuxième génération FOX nous avons constaté des taux de
résistance de 100% au niveau de S5 durant les mois d’avril et de juin et de 25% au niveau de
la station S4S en juin , un taux de 20% a été observé en mois de Mars (figure28).
