Résultats et Discussion
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Existence d’un composé ayant de 18 à 19 atomes de carbones dans son
squelette élué à t r au voisinage de 58.6 min à des proportions variables, dont la
minimale se situe dans la station 2.
Certains pics apparaissent dans quelques stations alors qu’ils sont absents dans
d’autres, tels que le pic à t r =51.5 min dans les stations 2, 4 et 5, un autre à
t r =62.5 min dans la station 4.
Apparition d’un composé à un t r =72.4 min supposé comporter 24 atomes de
carbones, qui existe à des concentrations variables, dont la maximale est
présente dans la station 1 et la minimale dans la station 4 (s’y trouvant à l’état
de trace).
Comparant les chromatogrammes des cinq stations, on voit que les stations 1 et 4 sont
les plus riches en hydrocarbures aliphatiques. Pour la station 1, cette richesse est due
probablement aux mouvements successifs des courants, ce qui ne permet pas aux
hydrocarbures de se sédimenter mais ils flottent toujours dans la couche superficielle.
Contrairement à la station 4, qui est fermée, et qui ne subit pas assez de courants, ni de
changement d’eau, ce qui pousse les à s’y accumulés à travers le temps et de s’y croître en
concentration.
Pour les stations 2 et 3, voyant leurs positions au niveau du port, elles sont proches de
la station1, leur eau donc renouvelable, cependant ces deux stations présentent une eau diluée
en hydrocarbures aliphatiques.
Par rapport à la station 5, contrairement à nos prévisions (supposé plus polluée), elle
est située après la station 4 et elle a un degré de pollution moindre que cette dernière. Ceci est
probablement due aux dérivements des eaux de rejets domestiques dans son voisinage qui a
fait en sorte de la diluer par rapport à nos composés analysés.
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Existence d’un composé ayant de 18 à 19 atomes de carbones dans son
squelette élué à t r au voisinage de 58.6 min à des proportions variables, dont la
minimale se situe dans la station 2.
Certains pics apparaissent dans quelques stations alors qu’ils sont absents dans
d’autres, tels que le pic à t r =51.5 min dans les stations 2, 4 et 5, un autre à
t r =62.5 min dans la station 4.
Apparition d’un composé à un t r =72.4 min supposé comporter 24 atomes de
carbones, qui existe à des concentrations variables, dont la maximale est
présente dans la station 1 et la minimale dans la station 4 (s’y trouvant à l’état
de trace).
Comparant les chromatogrammes des cinq stations, on voit que les stations 1 et 4 sont
les plus riches en hydrocarbures aliphatiques. Pour la station 1, cette richesse est due
probablement aux mouvements successifs des courants, ce qui ne permet pas aux
hydrocarbures de se sédimenter mais ils flottent toujours dans la couche superficielle.
Contrairement à la station 4, qui est fermée, et qui ne subit pas assez de courants, ni de
changement d’eau, ce qui pousse les à s’y accumulés à travers le temps et de s’y croître en
concentration.
Pour les stations 2 et 3, voyant leurs positions au niveau du port, elles sont proches de
la station1, leur eau donc renouvelable, cependant ces deux stations présentent une eau diluée
en hydrocarbures aliphatiques.
Par rapport à la station 5, contrairement à nos prévisions (supposé plus polluée), elle
est située après la station 4 et elle a un degré de pollution moindre que cette dernière. Ceci est
probablement due aux dérivements des eaux de rejets domestiques dans son voisinage qui a
fait en sorte de la diluer par rapport à nos composés analysés.
