Chapitre III
Matériels et Méthodes
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- Le nébuliseur
L'échantillon à analyser est en solution. Celle-ci est aspirée au moyen d'un
capillaire par le nébuliseur. A l'orifice du nébuliseur, du fait de l'éjection d'un gaz
à grande vitesse, il se crée une dépression (effet Venturi). La solution d'analyse est
alors aspirée dans le capillaire et à la sortie, elle est pulvérisée en un aérosol
constitué de fines gouttelettes. Cet aérosol pénètre alors dans la chambre de
nébulisation dont le rôle est de faire éclater les gouttelettes et d'éliminer les plus
grosses. Ce brouillard homogène pénètre alors dans le brûleur.
- La flamme - atomisation
L'aérosol pénètre dans le brûleur puis dans la flamme. Au bout d'un certain
parcours au seuil de la flamme, le solvant de la gouttelette est éliminé, il reste les
sels ou particules solides qui sont alors fondus, vaporisés puis atomisés.
La flamme air acétylène est la plus répandue et permet de réaliser le dosage de
nombreux éléments. Sa température est de 2500°C environ.
A la place d'une flamme, on peut également utiliser un four cylindrique en
graphite pour atomiser l'échantillon.
Au cours de notre travail on a utilisé un spectromètre d’absorption atomique à
flamme où le gaz était l’Air C2H2 (acétylène).
Fig.16 : Schéma représentative de la composition d’un Spectromètre d’Absorption
Atomique
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