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INTRODUCTION
Le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre, émis notamment lors de la combustion
du charbon, du pétrole et du gaz. À teneur normale dans l'atmosphère, il permet à la Terre, en
piégeant la chaleur solaire, d'afficher une température compatible avec la vie.Mais, depuis la
révolution industrielle, le gaz carbonique rejeté par les activités humaines provoque un
réchauffement rapide et important du climat.
L’étude du cycle océanique du CO 2 est rendue complexe par sa variabilité spatio-temporelle
liée à des processus physiques et biologiques. Il est nécessaire d'avoir une bonne connaissance
de la répartition des variables du système des carbonates dans l'eau de mer. L'exemple du
bassin Algérien offre un cadre favorable pour une telle démarche, car il réunit sur une zone
relativement peu étendue un échantillonnage assez complet de la diversité des processus qui
interviennent dans le cycle du carbone à l'échelle de la Méditerranée. Cette étude constitue la
première mesure du système des carbonates dans le bassin algérien effectuée dans le cadre
d’un projet CMEP de collaborationalgéro-française.
La démarche proposée consistera à :
1)la mesure du pH et de l’alcalinité totale dans des échantillons d’eau de mer.
2)l’élargissement de la base de données sur les systèmes des carbonates dans le bassin
Algérien (calcul du carbone inorganique total, de la pression partielle de CO 2 ,)
3)l’analyse de ces données et leur interprétation ainsi que l’estimation des
concentrations du CO 2 anthropique.
Notre travail est structuré comme suit:
le premier chapitre, généralités,rappellequelques notions de base qui concernent le cycle
de carbone et l'origine des variations des différentes espèces du système des carbonates
dans l'eau de mer.
le deuxième chapitre,zone d’étude et échantillonnage, décrit la dynamique des masses
d'eau dans le bassin Algérien et les protocoles d’échantillonnage lors des campagnes et la
position géographique de différentes stations.
le troisième chapitre, matériel et méthodes, décrit le protocole de mesure, les méthodes de
calcul et le modèle utilisé pour le calcul de CO 2 anthropique.
le quatrième chapitre, résultats et discussion, regroupe les interprétations des résultats
obtenus.
Enfin, une conclusion générale de ce travail sera donnée avec quelques recommandations.
INTRODUCTION
Le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre, émis notamment lors de la combustion
du charbon, du pétrole et du gaz. À teneur normale dans l'atmosphère, il permet à la Terre, en
piégeant la chaleur solaire, d'afficher une température compatible avec la vie.Mais, depuis la
révolution industrielle, le gaz carbonique rejeté par les activités humaines provoque un
réchauffement rapide et important du climat.
L’étude du cycle océanique du CO 2 est rendue complexe par sa variabilité spatio-temporelle
liée à des processus physiques et biologiques. Il est nécessaire d'avoir une bonne connaissance
de la répartition des variables du système des carbonates dans l'eau de mer. L'exemple du
bassin Algérien offre un cadre favorable pour une telle démarche, car il réunit sur une zone
relativement peu étendue un échantillonnage assez complet de la diversité des processus qui
interviennent dans le cycle du carbone à l'échelle de la Méditerranée. Cette étude constitue la
première mesure du système des carbonates dans le bassin algérien effectuée dans le cadre
d’un projet CMEP de collaborationalgéro-française.
La démarche proposée consistera à :
1)la mesure du pH et de l’alcalinité totale dans des échantillons d’eau de mer.
2)l’élargissement de la base de données sur les systèmes des carbonates dans le bassin
Algérien (calcul du carbone inorganique total, de la pression partielle de CO 2 ,)
3)l’analyse de ces données et leur interprétation ainsi que l’estimation des
concentrations du CO 2 anthropique.
Notre travail est structuré comme suit:
le premier chapitre, généralités,rappellequelques notions de base qui concernent le cycle
de carbone et l'origine des variations des différentes espèces du système des carbonates
dans l'eau de mer.
le deuxième chapitre,zone d’étude et échantillonnage, décrit la dynamique des masses
d'eau dans le bassin Algérien et les protocoles d’échantillonnage lors des campagnes et la
position géographique de différentes stations.
le troisième chapitre, matériel et méthodes, décrit le protocole de mesure, les méthodes de
calcul et le modèle utilisé pour le calcul de CO 2 anthropique.
le quatrième chapitre, résultats et discussion, regroupe les interprétations des résultats
obtenus.
Enfin, une conclusion générale de ce travail sera donnée avec quelques recommandations.
