Chapitre IV
Résultats et discussion
30
En revanche, en Mars 2006, le profil de la température (Figure14b) montre un faible gradient
vertical (15,4 °C à 13,2 °C) dans la couche de surface de 0 à 200 m. Ce gradient est dû au mélange
hivernal vertical. Pour cette station, la thermocline saisonnière est située à environ 200 m de
profondeur. Au-delà de cette profondeur jusqu’à 2000 m, la température varie très peu et représente
des valeurs minimales comprises entre 13 et 13,2°C.
La température des eaux de surface augmente de 23 à 24 °C de l’Ouest O1 à l’Est A1. D’après
Béthoux et al., (1998), l’augmentation de la température et de la salinité de surface de l’extrême
Ouest à l’extrême Est, reflète le changement des caractéristiques de l’eau atlantique entrante qui
longe les côtes algériennes, dû au réchauffement du climat régnant sur la Méditerranée et à
l’évaporation qui font que la température augmente et l’eau se charge en sels.
4.1.1.2. Salinité
Les profils de la variation verticale de la salinité, mettent en évidence l’évolution verticale de ce
paramètre de la surface à la profondeur maximale. Ils présentent la même allure pour toutes les
régions étudiées (Figure15). La salinité de l’eau de surface est faible tandis que celle de l’eau
profonde est maximale.
En Septembre 2005, sa valeur dans les premiers mètres de la surface est comprise entre 36,7 et
37,1 (Figue15a, c, d, e), elle augmente progressivement en fonction de la profondeur jusqu’à 38,5 à
200 m. Ses valeurs minimales pour les stations A1, T1, O1 sont situées à 50 m et sont respectivement
de 36,5, 36,2 et 36,6. Au-delà de 200 m, sa variation est faible et elle se stabilise à une valeur
maximale jusqu’à 2000 m. La halocline se localise à 200 m.
En Mars 2006, la valeur minimale de la salinité est trouvée en surface, elle est de 36,9 . Elle
augmente progressivement (Figure15b) jusqu’à 38 à 200 m de profondeur. Au-delà de cette
profondeur, elle varie entre 38 et 38,5 jusqu’à 2000 m. Sa valeur maximale est de 38,5. La halocline
est située vers 200 m de profondeur à cette station.
Globalement, ces profils verticaux montrent un très fort gradient entre la surface et le fond pour
toutes les stations et illustrent bien les eaux modifiées atlantiques en surface avec de faibles salinités,
et des eaux intermédiaires et profondes méditerranéennes salines. Ainsi sa variation saisonnière est
faible dans le bassin algérien.
Allant de l’ouest à l’est (Figure15), la salinité augmente de 36,7 à 37,1. Cette augmentation de la
salinité de surface montre le changement des caractéristiques de l’eau atlantique entrante qui longe
les côtes algériennes, dû à l’évaporation qui font que l’eau se charge en sels.
Résultats et discussion
30
En revanche, en Mars 2006, le profil de la température (Figure14b) montre un faible gradient
vertical (15,4 °C à 13,2 °C) dans la couche de surface de 0 à 200 m. Ce gradient est dû au mélange
hivernal vertical. Pour cette station, la thermocline saisonnière est située à environ 200 m de
profondeur. Au-delà de cette profondeur jusqu’à 2000 m, la température varie très peu et représente
des valeurs minimales comprises entre 13 et 13,2°C.
La température des eaux de surface augmente de 23 à 24 °C de l’Ouest O1 à l’Est A1. D’après
Béthoux et al., (1998), l’augmentation de la température et de la salinité de surface de l’extrême
Ouest à l’extrême Est, reflète le changement des caractéristiques de l’eau atlantique entrante qui
longe les côtes algériennes, dû au réchauffement du climat régnant sur la Méditerranée et à
l’évaporation qui font que la température augmente et l’eau se charge en sels.
4.1.1.2. Salinité
Les profils de la variation verticale de la salinité, mettent en évidence l’évolution verticale de ce
paramètre de la surface à la profondeur maximale. Ils présentent la même allure pour toutes les
régions étudiées (Figure15). La salinité de l’eau de surface est faible tandis que celle de l’eau
profonde est maximale.
En Septembre 2005, sa valeur dans les premiers mètres de la surface est comprise entre 36,7 et
37,1 (Figue15a, c, d, e), elle augmente progressivement en fonction de la profondeur jusqu’à 38,5 à
200 m. Ses valeurs minimales pour les stations A1, T1, O1 sont situées à 50 m et sont respectivement
de 36,5, 36,2 et 36,6. Au-delà de 200 m, sa variation est faible et elle se stabilise à une valeur
maximale jusqu’à 2000 m. La halocline se localise à 200 m.
En Mars 2006, la valeur minimale de la salinité est trouvée en surface, elle est de 36,9 . Elle
augmente progressivement (Figure15b) jusqu’à 38 à 200 m de profondeur. Au-delà de cette
profondeur, elle varie entre 38 et 38,5 jusqu’à 2000 m. Sa valeur maximale est de 38,5. La halocline
est située vers 200 m de profondeur à cette station.
Globalement, ces profils verticaux montrent un très fort gradient entre la surface et le fond pour
toutes les stations et illustrent bien les eaux modifiées atlantiques en surface avec de faibles salinités,
et des eaux intermédiaires et profondes méditerranéennes salines. Ainsi sa variation saisonnière est
faible dans le bassin algérien.
Allant de l’ouest à l’est (Figure15), la salinité augmente de 36,7 à 37,1. Cette augmentation de la
salinité de surface montre le changement des caractéristiques de l’eau atlantique entrante qui longe
les côtes algériennes, dû à l’évaporation qui font que l’eau se charge en sels.
