Chapitre 1
Paramètres de pollution
18
6.2. Les espèces indicatrices ou Bioindicateur :
L’intérêt des indicateurs biologiques réside dans le fait qu’ils peuvent révéler
un déséquilibre de l’écosystème qui ne serait pas facilement décelable ni quantifiable
et de fournir un diagnostic rapide de l’ « état de santé » de l’écosystème (Bellan et al, 1990 ;
in Rebzani, 2003).
Pour notre étude, les espèces indicatrices qui ont été utilisées sont :
6.3. Les espèces indicatrices de pollution (IP) :
Ce groupe d’espèces a été décrit par plusieurs auteurs notamment Reish (1959), Bellan
(1964) et Péres et Picard (1964). Bellan (1993) (in Rebzani, 2003) signale que les indicateurs
biologiques les plus connus sont les « espèces indicatrices de pollution organique » ;
il remarque que la teneur en carbone organique du sédiment est comprise entre 2 et 10 g pour
100g ; il s’agit de Capitella capitata, Cardium exigum, Cirriformis (Audouinia) tentaculata,
Malacoceros (Scolelepis) fuliginosus, Nereis caudata, et Staurocaphalus (Dorvillea)
rudolphii. Ces espèces sont d’abord faiblement représentées puis au fur et à mesure que
le milieu s’anthropise, elles deviennent plus abondantes, finalement seules Malacoceros
fuliginosus et Capitella capitata subsistent ; cette dernière résistera aux conditions les plus
extrêmes. Nous avons séparé en deux groupes ces espèces ; ainsi nous avons :
IP d’ordre 1 (IP1) : Capitella capitata et Malacoceros (Scolelepis) fuliginosus ;
elles sont beaucoup plus résistantes et peuvent subsister soit ensemble soit séparément
en fonction du siège de la pollution (eau, sédiment).
IP d’ordre 2 (IP2) : Cirriformis (Audouinia) tentaculata, Cardium exigum, Nereis
caudata, Polydora antennata et Staurocaphalus (Dorvillea) rudolphii ; ces espèces
résistent assez mal à une trop forte pollution comme l’ont signalée Nodot et al.
(1984) (in Rebzani, 2003).
Paramètres de pollution
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6.2. Les espèces indicatrices ou Bioindicateur :
L’intérêt des indicateurs biologiques réside dans le fait qu’ils peuvent révéler
un déséquilibre de l’écosystème qui ne serait pas facilement décelable ni quantifiable
et de fournir un diagnostic rapide de l’ « état de santé » de l’écosystème (Bellan et al, 1990 ;
in Rebzani, 2003).
Pour notre étude, les espèces indicatrices qui ont été utilisées sont :
6.3. Les espèces indicatrices de pollution (IP) :
Ce groupe d’espèces a été décrit par plusieurs auteurs notamment Reish (1959), Bellan
(1964) et Péres et Picard (1964). Bellan (1993) (in Rebzani, 2003) signale que les indicateurs
biologiques les plus connus sont les « espèces indicatrices de pollution organique » ;
il remarque que la teneur en carbone organique du sédiment est comprise entre 2 et 10 g pour
100g ; il s’agit de Capitella capitata, Cardium exigum, Cirriformis (Audouinia) tentaculata,
Malacoceros (Scolelepis) fuliginosus, Nereis caudata, et Staurocaphalus (Dorvillea)
rudolphii. Ces espèces sont d’abord faiblement représentées puis au fur et à mesure que
le milieu s’anthropise, elles deviennent plus abondantes, finalement seules Malacoceros
fuliginosus et Capitella capitata subsistent ; cette dernière résistera aux conditions les plus
extrêmes. Nous avons séparé en deux groupes ces espèces ; ainsi nous avons :
IP d’ordre 1 (IP1) : Capitella capitata et Malacoceros (Scolelepis) fuliginosus ;
elles sont beaucoup plus résistantes et peuvent subsister soit ensemble soit séparément
en fonction du siège de la pollution (eau, sédiment).
IP d’ordre 2 (IP2) : Cirriformis (Audouinia) tentaculata, Cardium exigum, Nereis
caudata, Polydora antennata et Staurocaphalus (Dorvillea) rudolphii ; ces espèces
résistent assez mal à une trop forte pollution comme l’ont signalée Nodot et al.
(1984) (in Rebzani, 2003).
