Chapitre II
Le littoral algérien : un riche capital menacé par le développement
20
Les capacités d’épuration des effluents industriels existantes représentent environ 20 millions
de m3 / an, soit quelque 10% du volume d’eaux résiduaires générées.
II.1.3. Agriculture :
Le recul de la surface agricole utile est une conséquence directe de l’urbanisation
anarchique et de l’occupation tout azimuts de la région littorale, plus précisément dans les
aires métropolitaines ou industrialo-urbaine (Alger, Oran, Annaba, Mostaganem, Skikda).
Cette perte de terres fertiles se fait encore sentir, plus particulièrement, dans les pleines à fort
potentiel agricole (Mitidja, Seybouse,……….).
Il a été remarqué que dans certaines exploitations, la diminution des surfaces utiles,
provoquent des tendances à l’intensification des cultures par l’usage, souvent abusif, des
engrais chimiques. Il est bien connu que ce phénomène engendre des nuisances sur les sols et
l’environnement (pollution, eutrophisation…).
II.2. Situation et tendances :
La pression de ces activités est génératrice de pollution (déchets solides, rejets
liquides, modification des conditions initiales), induisant de profondes modifications sur les
écosystèmes côtiers et marins. Outre les déchets solides, souvent entassés dans des décharges
publiques parfois situées en bordure des cours d’eau ou du littoral, les rejets liquides,
domestiques, agricoles, industriels… restent la principale source de nuisance du littoral
algérien. Le problème est donc essentiellement une question de développement des activités,
de mesure d’assainissement des eaux usées et surtout de planification, aménagement et
utilisation des sols.
Le littoral algérien : un riche capital menacé par le développement
20
Les capacités d’épuration des effluents industriels existantes représentent environ 20 millions
de m3 / an, soit quelque 10% du volume d’eaux résiduaires générées.
II.1.3. Agriculture :
Le recul de la surface agricole utile est une conséquence directe de l’urbanisation
anarchique et de l’occupation tout azimuts de la région littorale, plus précisément dans les
aires métropolitaines ou industrialo-urbaine (Alger, Oran, Annaba, Mostaganem, Skikda).
Cette perte de terres fertiles se fait encore sentir, plus particulièrement, dans les pleines à fort
potentiel agricole (Mitidja, Seybouse,……….).
Il a été remarqué que dans certaines exploitations, la diminution des surfaces utiles,
provoquent des tendances à l’intensification des cultures par l’usage, souvent abusif, des
engrais chimiques. Il est bien connu que ce phénomène engendre des nuisances sur les sols et
l’environnement (pollution, eutrophisation…).
II.2. Situation et tendances :
La pression de ces activités est génératrice de pollution (déchets solides, rejets
liquides, modification des conditions initiales), induisant de profondes modifications sur les
écosystèmes côtiers et marins. Outre les déchets solides, souvent entassés dans des décharges
publiques parfois situées en bordure des cours d’eau ou du littoral, les rejets liquides,
domestiques, agricoles, industriels… restent la principale source de nuisance du littoral
algérien. Le problème est donc essentiellement une question de développement des activités,
de mesure d’assainissement des eaux usées et surtout de planification, aménagement et
utilisation des sols.
