Chapitre I
Généralités
11
le PH et la température, on conçoit facilement qu’une même concentration d’azote
ammoniacal aura des effets très différents dans une rivière froide et acide ou dans une
rivière aux eaux plus chaudes et alcalines.
L’azote nitreux (NO 2
−
) :
C’est pour les organismes aquatiques comme pour l’homme, la plus toxique des
formes minérales de l’azote. L’ion nitrite est, heureusement dans la plupart des cas, et en
dehors de situations de pollution extrême, rapidement oxydé dans le milieu naturel de telle
sorte qu’on le rencontre rarement (Lacaze, 1996).
Dans le cycle de l’azote, les ions nitrites sont des intermédiaires entre l’azote ammoniacal
et ions nitrates.
L’Azote nitrique (NO 3
−
) :
A la différence de l’ammoniac et de l’ion nitrite, l’ion nitrate n’est pas directement
toxique aux concentrations où on le rencontre dans l’eau. Cependant, chez le nourrisson et
dans certains cas pathologiques chez l’adulte, le nitrate absorbé peut se transformer en
nitrite au sein même de l’organisme, ce qui ramène aux problèmes de toxicité du nitrite.
Le Phosphore :
Le phosphore est présent dans les eaux usées sous des formes très diverses, une partie
importante des polyphosphates s’hydrolysant rapidement en orthophosphates. Si on
excepte certains composés comme les pesticides organophosphorés, les diverses formes du
phosphore apparaissent comme très peu toxiques. (Lacaze, 1996).
L’une des questions cruciales que l’on peut alors se poser concernant l’azote et le
phosphore est la suivante :
« Comment des éléments aussi essentiels à la vie, en un mot aussi naturels, peuvent ils
être à l’origine de nuisances pour l’environnement et être ainsi assimilés à des
polluants ? » (Anonyme 1990, p. 38 in Lacaze, 1996)
Généralités
11
le PH et la température, on conçoit facilement qu’une même concentration d’azote
ammoniacal aura des effets très différents dans une rivière froide et acide ou dans une
rivière aux eaux plus chaudes et alcalines.
L’azote nitreux (NO 2
−
) :
C’est pour les organismes aquatiques comme pour l’homme, la plus toxique des
formes minérales de l’azote. L’ion nitrite est, heureusement dans la plupart des cas, et en
dehors de situations de pollution extrême, rapidement oxydé dans le milieu naturel de telle
sorte qu’on le rencontre rarement (Lacaze, 1996).
Dans le cycle de l’azote, les ions nitrites sont des intermédiaires entre l’azote ammoniacal
et ions nitrates.
L’Azote nitrique (NO 3
−
) :
A la différence de l’ammoniac et de l’ion nitrite, l’ion nitrate n’est pas directement
toxique aux concentrations où on le rencontre dans l’eau. Cependant, chez le nourrisson et
dans certains cas pathologiques chez l’adulte, le nitrate absorbé peut se transformer en
nitrite au sein même de l’organisme, ce qui ramène aux problèmes de toxicité du nitrite.
Le Phosphore :
Le phosphore est présent dans les eaux usées sous des formes très diverses, une partie
importante des polyphosphates s’hydrolysant rapidement en orthophosphates. Si on
excepte certains composés comme les pesticides organophosphorés, les diverses formes du
phosphore apparaissent comme très peu toxiques. (Lacaze, 1996).
L’une des questions cruciales que l’on peut alors se poser concernant l’azote et le
phosphore est la suivante :
« Comment des éléments aussi essentiels à la vie, en un mot aussi naturels, peuvent ils
être à l’origine de nuisances pour l’environnement et être ainsi assimilés à des
polluants ? » (Anonyme 1990, p. 38 in Lacaze, 1996)
