Chapitre I
Généralités
8
I.4. Les impacts majeurs :( Badi-gondard F, 2003)
Toute contribution à la diminution du taux d’oxygène dissous dans les eaux naturelles,
par oxydation, par consommation bactérienne, par fermentation ou, enfin, par des
altérations de l’équilibre physico-chimique du milieu récepteur.
Tout phénomène de toxicité aiguë ou d’accumulation de micropolluants à effets
toxiques immédiats ou à plus long terme (morbidité ou même mortalité dans
différentes populations, effets mutagènes).
Tout phénomène résultant de déversements excessifs de substances azotées et
phosphorées (effet toxique et eutrophisation des plans d’eau).
Contamination bactérienne ou virale.
II. Estimation de la pollution :
II.1. Les principaux paramètres :
Ils correspondent aux méthodes d’analyse normalisées permettant de caractériser une
eau résiduaire et de connaître son niveau de contamination.
PH :
Le PH est relatif à la concentration en ions hydrogène (H
+
) dans un milieu, donc
à
l’acidité de ce milieu …….. (Aminot et kérouel, 2004).
La mesure du PH aura deux applications à considérer séparément : le suivi de la qualité des
eaux, d’une part, et les études thermodynamiques des équilibres chimiques, d’autre part.
(Aminot et kérouel, 2004).
Dans les estuaires, le PH peut varier dans de larges gammes du fait du mélange avec les
eaux douces. En effet, la teneur et la composition en minéraux dissous dans les eaux
douces sont très variables et plusieurs systèmes chimiques, notamment les silicates,
interviennent en complément des carbonates dans la fixation du PH, généralement inférieur
à celui de l’eau de mer.
En outre, l’accumulation de matières organiques d’origine continentale et la contamination
par des rejets urbains ou industriels contribuent à la modification du PH naturel. (Aminot
et kérouel, 2004).
Généralités
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I.4. Les impacts majeurs :( Badi-gondard F, 2003)
Toute contribution à la diminution du taux d’oxygène dissous dans les eaux naturelles,
par oxydation, par consommation bactérienne, par fermentation ou, enfin, par des
altérations de l’équilibre physico-chimique du milieu récepteur.
Tout phénomène de toxicité aiguë ou d’accumulation de micropolluants à effets
toxiques immédiats ou à plus long terme (morbidité ou même mortalité dans
différentes populations, effets mutagènes).
Tout phénomène résultant de déversements excessifs de substances azotées et
phosphorées (effet toxique et eutrophisation des plans d’eau).
Contamination bactérienne ou virale.
II. Estimation de la pollution :
II.1. Les principaux paramètres :
Ils correspondent aux méthodes d’analyse normalisées permettant de caractériser une
eau résiduaire et de connaître son niveau de contamination.
PH :
Le PH est relatif à la concentration en ions hydrogène (H
+
) dans un milieu, donc
à
l’acidité de ce milieu …….. (Aminot et kérouel, 2004).
La mesure du PH aura deux applications à considérer séparément : le suivi de la qualité des
eaux, d’une part, et les études thermodynamiques des équilibres chimiques, d’autre part.
(Aminot et kérouel, 2004).
Dans les estuaires, le PH peut varier dans de larges gammes du fait du mélange avec les
eaux douces. En effet, la teneur et la composition en minéraux dissous dans les eaux
douces sont très variables et plusieurs systèmes chimiques, notamment les silicates,
interviennent en complément des carbonates dans la fixation du PH, généralement inférieur
à celui de l’eau de mer.
En outre, l’accumulation de matières organiques d’origine continentale et la contamination
par des rejets urbains ou industriels contribuent à la modification du PH naturel. (Aminot
et kérouel, 2004).
