Chapitre I
Généralités
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contribuent puissamment à l’eutrophisation des eaux douces. Les engrais à base de nitrates,
s’infiltrant dans la nappe phréatique, peuvent être à l’origine d’intoxications graves, mais ce
sont surtout les pesticides de synthèse qui créent de sérieux problèmes, d’autant plus que
beaucoup de ces nouvelles molécules ne sont que très lentement biodégradables et sont
extrêmement dangereux pour l’homme (risque de concert par exemple).
I.3. Les principaux types de pollution :
Pour terminer ce tour sur la signification du terme pollution, on peut encore distinguer
diverses catégories de pollutions en considérant la nature même de ces dernières, plus que
leurs origines.
C’est ainsi qu’on distingue la pollution organique, la pollution chimique, la pollution
mécanique, la pollution thermique, la pollution microbienne et la pollution radioactive.
La pollution organique est essentiellement celle qui est crée par les déversements,
dans les cours d’eau, les lacs ou la mer, des égouts urbains ou des égouts particuliers
raccordés directement au milieu récepteur.
La pollution organique est de loin la forme de pollution la plus courante. Les eaux résiduaires
déversées dans les cours d’eau, les estuaires, et la mer sont particulièrement riches en matières
organiques sujettes à l’action des bactéries. Par ailleurs ces eaux résiduaires apportent à
l’environnement aquatique des sels nutritifs générant, à plus ou moins terme des matières
organiques algales (pollution organique secondaire) également sujettes à la minéralisation
biologique……. (Lacaze, 1996).
La pollution chimique est crée généralement par les déversements d’établissements
industriels. Elle est plus ou moins nocive, selon la nature des substances dissoutes dans l’eau
et selon les concentrations de ces substances.
La pollution physique (ou mécanique) résulte de la présence dans l’eau de particules
ou de déchets capables de colmater le lit d’un cours d’eau (cas des eaux provenant par
exemple des mines, d’usines de défibrage de bois, de tanneries). On parle parfois également
(mais à tort s’il s’agit d’un phénomène naturel) de pollution mécanique quand il s’est produit,
au fond d’un cours d’eau, un recouvrement du « substratum » par les dépôts de vases ou de
sables (souvent de tels dépôts se forment en amont des barrages).
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Inventaire des sources terrestres de pollution marine le long du littoral Algérien - 17/83

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