Description de la zone d’étude
Chapitre II
- 23 -
3.1. Le plateau continental :
Sa largeur oscille entre 4 km devant Cherchell et 11 km au droit de l’embouchure de l’Oued
Masafran.
Selon (DAGORNE ; 1973 in BOUCHENAK A et al ; 1997), ce plateau est caractérisé par une
déclivité régulière et faible (environ 1%). La première ligne d’inflexion est à – 120 m de
profondeur, elle marque la limite du plateau continental : le rebord du talus continental.
Au-delà de cette ligne, les fonds sont caractérisés par une décroissance régulière, mais avec une
pente plus forte.
3.2. Le talus continental :
Son début est marqué une deuxième ligne d’inflexion située à 400 m de profondeur et une
distance de 35 km du rivage, avec une pente nettement plus forte pouvant atteindre 10°.
A 50 km du rivage, les profondeurs sont de l’ordre de 2500 m, constituant des plaines abyssales
(DAGORNE ; 1973 in BOUCHENAK A et al ; 1997).
Figure 2.2 : Topographie de la baie de Bou-Ismail (Leclaire, 1972).
4. Sédimentologie :
La baie de Bou Ismail se caractérise par une distribution classique des sédiments de la côte vers
le large : sables fins, sédiment de transition, vases pures, par la présence d’un fond particulier : la
gravelle de Castiglione, et également par l’existence importante d’herbier à phanérogames
marins. (Grimes.2004)
La répartition de ces faciès sédimentaire se différencie d’un point à un autre dans la baie, ainsi
deux régions apparaissent : la région Est ou orientale et la région Ouest ou occidentale. Chaque
région présente des caractéristiques sédimentologique propres, fut déjà signalée par Belkessa
(1999). Les vases pures sont très développées dans la région Ouest et forment ainsi une
importante vasière littorale, tandis que les graviers envasés sont dans la région Est. Le faciès des
Chapitre II
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3.1. Le plateau continental :
Sa largeur oscille entre 4 km devant Cherchell et 11 km au droit de l’embouchure de l’Oued
Masafran.
Selon (DAGORNE ; 1973 in BOUCHENAK A et al ; 1997), ce plateau est caractérisé par une
déclivité régulière et faible (environ 1%). La première ligne d’inflexion est à – 120 m de
profondeur, elle marque la limite du plateau continental : le rebord du talus continental.
Au-delà de cette ligne, les fonds sont caractérisés par une décroissance régulière, mais avec une
pente plus forte.
3.2. Le talus continental :
Son début est marqué une deuxième ligne d’inflexion située à 400 m de profondeur et une
distance de 35 km du rivage, avec une pente nettement plus forte pouvant atteindre 10°.
A 50 km du rivage, les profondeurs sont de l’ordre de 2500 m, constituant des plaines abyssales
(DAGORNE ; 1973 in BOUCHENAK A et al ; 1997).
Figure 2.2 : Topographie de la baie de Bou-Ismail (Leclaire, 1972).
4. Sédimentologie :
La baie de Bou Ismail se caractérise par une distribution classique des sédiments de la côte vers
le large : sables fins, sédiment de transition, vases pures, par la présence d’un fond particulier : la
gravelle de Castiglione, et également par l’existence importante d’herbier à phanérogames
marins. (Grimes.2004)
La répartition de ces faciès sédimentaire se différencie d’un point à un autre dans la baie, ainsi
deux régions apparaissent : la région Est ou orientale et la région Ouest ou occidentale. Chaque
région présente des caractéristiques sédimentologique propres, fut déjà signalée par Belkessa
(1999). Les vases pures sont très développées dans la région Ouest et forment ainsi une
importante vasière littorale, tandis que les graviers envasés sont dans la région Est. Le faciès des
