Chapitre troisième
Etude socio-économique de la pêcherie sardinière du port d’Alger
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Remarque : le Bosco est le représentant des marins à bord ; le lampiste est celui chargé du canot
porte-feux
Sur la base des données de la pêcherie (tableau 10, 13 et 14) précédemment estimées, l’évolution
de la part annuelle et mensuelle du marin (soit 1/18
ème
) est résumée (tableau 15) ci-dessous :
Tableau 15 : Evolution du revenu annuel et mensuel du marin embarqué sur un sardinier du port
de pêche d’Alger.
Année/Revenus Da
2008
2009
2010
Revenu annuel
263 429
233 732
211 462
Revenu mensuel
21 952
19 478
17 622
III.3.3.2. Estimation du Revenu de l’Armateur
Dans cette partie nous ne tiendrons pas compte des frais d’amortissement ni de frais de crédits
bancaires contractés par l’armateur.
Le revenu net de l’armateur est estimé après avoir retranché à Ra les charges d’entretien, les
charges liées aux engins de pêche et enfin, les charges liées aux taxes et autres (voir tableau 10).
Ci-dessous (tableau 16) sont récapitulés les revenus nets annuels et mensuels pour les années
2008, 2009 et 2010.
Tableau 16 : Evolution du revenu net annuel et mensuel de l’armateur d’un sardinier du port de
pêche d’Alger.
Année/Revenus Da
2008
2009
2010
Revenu annuel
167 715
-366 831
-767 684
Revenu mensuel
13 976
-30 569
-63 974
Au regard de ces revenus la rentabilité des sardiniers est plus que discutable. D’autant plus que
depuis le départ nous avons estimé que ni amortissements ni crédits n’étaient comptabilisés.
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