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1-4- Comparaison des fréquences des déprédations au niveau des trois ports de pêche
(port d’El Djamila, Bouharoun en 2009 et le port d’Alger en 2011)
Nous avons comparé notre étude et celle menée par Azouaoui et Guernane en 2009 au niveau
des ports de pêche Bouharoun et El Djamilla, ce qui a permis de distinguer les différences
entre les fréquences de déprédations entre les deux ports et le nôtre.
Les courbes ci-dessous illustrent parfaitement les prélèvements des différents dauphins au
niveau des trois ports de pêche.
On constate que les deux courbes représentant les ports de Bouharoun et El Djamila se
superposent à des périodes mais pas à d’autres. le minimum des déprédations se situe au mois
de Mai avec un taux 5% en moyenne, et une augmentation juste après ( (15% à Bouharoun et
de 5% à El Djamila). Au niveau du port d’Alger durant le mois d’Avril on a enregistré un taux
de déprédation d’environ 10%, le maximum a été marqué au mois de Mai pour un taux de
14%, par ailleurs au mois de Juin les déprédations sont à leurs minimum représenté par un
taux de 5%.
Les résultats obtenus révèlent une augmentation de l’interaction au fur et à mesure que l’on se
dirige vers l’ouest de la côte Algérienne. Ceci pourrait être expliqué par la distribution
éventuelle du Tusiops notamment. Cependant en absence de données sur son habitat dans ce
segment on ne peut affirmer avec certitude l’évolution majorée des déprédations vers l’ouest
de la côte Algérienne
Fig.16 : Comparaison des déprédations des dauphins au niveau du port d’Alger et les
deux ports de pêche Bouharoun et El Djamilla entre 2008 et 2011.
1-4- Comparaison des fréquences des déprédations au niveau des trois ports de pêche
(port d’El Djamila, Bouharoun en 2009 et le port d’Alger en 2011)
Nous avons comparé notre étude et celle menée par Azouaoui et Guernane en 2009 au niveau
des ports de pêche Bouharoun et El Djamilla, ce qui a permis de distinguer les différences
entre les fréquences de déprédations entre les deux ports et le nôtre.
Les courbes ci-dessous illustrent parfaitement les prélèvements des différents dauphins au
niveau des trois ports de pêche.
On constate que les deux courbes représentant les ports de Bouharoun et El Djamila se
superposent à des périodes mais pas à d’autres. le minimum des déprédations se situe au mois
de Mai avec un taux 5% en moyenne, et une augmentation juste après ( (15% à Bouharoun et
de 5% à El Djamila). Au niveau du port d’Alger durant le mois d’Avril on a enregistré un taux
de déprédation d’environ 10%, le maximum a été marqué au mois de Mai pour un taux de
14%, par ailleurs au mois de Juin les déprédations sont à leurs minimum représenté par un
taux de 5%.
Les résultats obtenus révèlent une augmentation de l’interaction au fur et à mesure que l’on se
dirige vers l’ouest de la côte Algérienne. Ceci pourrait être expliqué par la distribution
éventuelle du Tusiops notamment. Cependant en absence de données sur son habitat dans ce
segment on ne peut affirmer avec certitude l’évolution majorée des déprédations vers l’ouest
de la côte Algérienne
Fig.16 : Comparaison des déprédations des dauphins au niveau du port d’Alger et les
deux ports de pêche Bouharoun et El Djamilla entre 2008 et 2011.
