Résultats et discussion
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4.2.4. Longueur des bases
La longueur des bases varie avec le rang de la feuille, elle est maximale pour les feuilles les
plus âgées (PERGENT et PERGENT-MARTINI, 1988). La longueur finale des bases est
corrélée à la longueur des limbes (BOUMAZA, 1995 ; RICO-RAIMONDINO, 1995). Les
longueurs moyennes des bases présentent des différences significatives entre certaines
stations (p< 0.05, Kruskal-Wallis). La longueur maximale est obtenue à Bsm (42.0 ± 5.5 mm),
tandis que la minimale est enregistrée à LP (23.4 ± 3.7 mm) (Figure 4.5). Ceci est corrélé aux
valeurs extrêmes (maximum et minimum) obtenues pour la longueur des feuilles adultes. Le
test de Student-Newman-Keuls révèle un groupe de stations [AK, Br, Tnc] avec des
moyennes homogènes pour ce paramètre.
Figure 4.5. Longueurs moyennes des bases des feuilles par faisceau pour les différentes stations.
4.2.5. Coefficient A
Le coefficient A est représentatif de la pression de broutage et de l’hydrodynamisme,
néanmoins il est difficile de distinguer l’impact de l’hydrodynamisme de celui de la prédation
(SILVESTRI, 1993). Le coefficient A des feuilles adultes est significativement supérieur à
celui des feuilles intermédiaires quel que soit le site considéré (p<0.05, Kruskal-Wallis ;
Anova). En effet, ces dernières sont plus récentes d’une part, et vu leur position à l’intérieur
du faisceau d’autre part, elles sont donc mieux protégées de l’action des consommateurs et de
l’action de l’hydrodynamisme (BUIA et al., 1985 ; PERGENT et PERGENT-MARTINI,
1988).
Le coefficient A des feuilles adultes présente des variations significatives entre certaines
stations (p<0.05 ; Kruskal-Wallis). Le coefficient A maximum des feuilles adultes est observé
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4.2.4. Longueur des bases
La longueur des bases varie avec le rang de la feuille, elle est maximale pour les feuilles les
plus âgées (PERGENT et PERGENT-MARTINI, 1988). La longueur finale des bases est
corrélée à la longueur des limbes (BOUMAZA, 1995 ; RICO-RAIMONDINO, 1995). Les
longueurs moyennes des bases présentent des différences significatives entre certaines
stations (p< 0.05, Kruskal-Wallis). La longueur maximale est obtenue à Bsm (42.0 ± 5.5 mm),
tandis que la minimale est enregistrée à LP (23.4 ± 3.7 mm) (Figure 4.5). Ceci est corrélé aux
valeurs extrêmes (maximum et minimum) obtenues pour la longueur des feuilles adultes. Le
test de Student-Newman-Keuls révèle un groupe de stations [AK, Br, Tnc] avec des
moyennes homogènes pour ce paramètre.
Figure 4.5. Longueurs moyennes des bases des feuilles par faisceau pour les différentes stations.
4.2.5. Coefficient A
Le coefficient A est représentatif de la pression de broutage et de l’hydrodynamisme,
néanmoins il est difficile de distinguer l’impact de l’hydrodynamisme de celui de la prédation
(SILVESTRI, 1993). Le coefficient A des feuilles adultes est significativement supérieur à
celui des feuilles intermédiaires quel que soit le site considéré (p<0.05, Kruskal-Wallis ;
Anova). En effet, ces dernières sont plus récentes d’une part, et vu leur position à l’intérieur
du faisceau d’autre part, elles sont donc mieux protégées de l’action des consommateurs et de
l’action de l’hydrodynamisme (BUIA et al., 1985 ; PERGENT et PERGENT-MARTINI,
1988).
Le coefficient A des feuilles adultes présente des variations significatives entre certaines
stations (p<0.05 ; Kruskal-Wallis). Le coefficient A maximum des feuilles adultes est observé
