Chapitre 2
Applications de la plongée subaquatique à l’océanographie
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Figure 44 : Orthophotoplan de
la Plage d’Argent
(Charbonnel et al. 2003).
Figure 45 : Carte des peuplements et
types de fond de la Plage d’Argent
(Charbonnel et al. 2003).
2.7. Vérité terrain
Pour cartographier des fonds marins, on utilise : des images satellites, des photographies aériennes, et
des sonogrammes obtenus grâce aux sonars latéraux. Mais pour obtenir des cartographies de façon plus
précise on à besoins de la vérité terrain (plongeur, caméra).
Les résultats cartographiques à partir d’images satellitaires sont indissociables des missions de vérité
terrain qui viennent dans un second temps, les compléter et représenter la réalité par les plongeurs en
scaphandre autonome (David et al, 2008).
Donc la vérité terrain est :
Les données de terrain permettent de compléter, de vérifier et de donner une réalité thématique aux
données issues du traitement automatique ou manuel d’images satellites.
A titre des vérités terrain, les observations pourront être réalisées par des ROV (si on en dispose) ou par
des plongeurs en scaphandre autonome pour apprécier les types de limites et les caractéristiques et
déterminer les différents peuplements qui existent au niveau des fonds marins.
Pour l’interprétation des images ou des sonagrammes obtenus, les observations en plongée et en vidéo,
sont alors nécessaires au titre de vérité terrain (Omrane, 2009).
Exemple :
Orthophotoplan (à gauche) et carte des peuplements et types de fond (à droite) de la Plage d’Argent
(Porquerolles, Var, France). A gauche de la photographie (flèche blanche), une vaste zone sombre
correspond à des feuilles mortes de Posidonia oceanica qui recouvrent un fond de sable. A droite de la
photographie, une tache sombre correspondant à de la “matte morte” (flèche noire) apparaît avec la
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Apport de la plongée subaquatique a l\'océanographie - 36/70

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