Chapitre 2
Applications de la plongée subaquatique à l’océanographie
19
2.2.5. Problèmes de la photographie
Mais rien n'est plus difficile que la photo sous-marine, les problèmes sont multipliés par dix et il faut
s'armer de patience. Dans l'eau les distances sont faussées par la glace du masque qui fait tout apparaitre
plus proche et plus grand. L’élément liquide absorbe la lumière et ses couleurs. L’eau étant moins fluide
que l'air, les particules en suspension y sont beaucoup plus gênantes, sans compter qu'il n'est pas
toujours facile de rester immobile, en plongée, d'où des problèmes de cadrage et de stabilité de
l'appareil.
Un autre problème majeur se passe à l'apprenti de photographie sous- marine c'est le manque de lumière,
dès que l'on a dépassé 5 mètres de profondeur, les rayons du soleil commencent à s'atténuer et à partir de
10 ou 15 m, on se retrouve dans un univers uniformément bleu, sans contraste et terne. A 20 m on a
perdu plus de la moitié de l'intensité lumineuse dont on disposait en surface et à 30 m, il n'est
pratiquement plus possible de photographier sans l'appoint d'un éclairage artificiel. Pour restituer les
couleurs souvent magnifiques des habitants de la mer une source lumineuse est indispensable le
photographe utilise un flash, le vidéaste des phares puissants (Mioulance et Sahuquet, 1998).
a. Pénétration de la lumière dans la mer
Dans le milieu marin la lumière subit d'importantes modifications dues à deux phénomènes de nature
distincte :
L’absorption par l'eau et par les substances dissoutes ou en suspension qui transforme la lumière
en chaleur.
la diffusion, par les molécules d’eau et les particules en suspension qui dispersent le
rayonnement dans Toutes les directions.
Figure 25 : Photo d’étoile de mer prise
sans flash (plage ouest de Sidi Fredj)
(Boukortt R).
Figure 26 : Photo d’étoile de mer prise
avec le flash (plage ouest de Sidi Fredj)
(Boukortt R).
Applications de la plongée subaquatique à l’océanographie
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2.2.5. Problèmes de la photographie
Mais rien n'est plus difficile que la photo sous-marine, les problèmes sont multipliés par dix et il faut
s'armer de patience. Dans l'eau les distances sont faussées par la glace du masque qui fait tout apparaitre
plus proche et plus grand. L’élément liquide absorbe la lumière et ses couleurs. L’eau étant moins fluide
que l'air, les particules en suspension y sont beaucoup plus gênantes, sans compter qu'il n'est pas
toujours facile de rester immobile, en plongée, d'où des problèmes de cadrage et de stabilité de
l'appareil.
Un autre problème majeur se passe à l'apprenti de photographie sous- marine c'est le manque de lumière,
dès que l'on a dépassé 5 mètres de profondeur, les rayons du soleil commencent à s'atténuer et à partir de
10 ou 15 m, on se retrouve dans un univers uniformément bleu, sans contraste et terne. A 20 m on a
perdu plus de la moitié de l'intensité lumineuse dont on disposait en surface et à 30 m, il n'est
pratiquement plus possible de photographier sans l'appoint d'un éclairage artificiel. Pour restituer les
couleurs souvent magnifiques des habitants de la mer une source lumineuse est indispensable le
photographe utilise un flash, le vidéaste des phares puissants (Mioulance et Sahuquet, 1998).
a. Pénétration de la lumière dans la mer
Dans le milieu marin la lumière subit d'importantes modifications dues à deux phénomènes de nature
distincte :
L’absorption par l'eau et par les substances dissoutes ou en suspension qui transforme la lumière
en chaleur.
la diffusion, par les molécules d’eau et les particules en suspension qui dispersent le
rayonnement dans Toutes les directions.
Figure 25 : Photo d’étoile de mer prise
sans flash (plage ouest de Sidi Fredj)
(Boukortt R).
Figure 26 : Photo d’étoile de mer prise
avec le flash (plage ouest de Sidi Fredj)
(Boukortt R).
